LA DESCENTE DES ANGLAIS
A SAINT-SERVAN EN i:
Les Anglais ont toujours bu distinguer notre si coin de Bretagne : leurs visites ont éi agréables, et, depuis les temps lointains oA l< an
fuyant les cohortes barbares venaient populations druidiques du Pagui àletk$nti$% Us n'ouï jamais désappris Le chemin qui mène de la I Bretagne à la Petite.
Les fils d'Albion ne s.- snut p^ toujours pn^ut.^ comme pacificateurs sur nos côtes . I pour oublier « L'ennemi héréditaire de la p iti Malouins Leur firent cruellement et lourent senti! que la
Bretagne était la tille atnée de la 1 osant
avec toute leur témérité à de justes i
I esprit >ft*qu<> animait lr> rnfant> «lu « 1 - Poulet, M
îgiaient a in» leur» minihii pendant
.• i barlee h « i t i, .ir.it ii asile à nota pays, ■i abusait même an v< i i< -
un ont nmservé le nom d'une
.•.-.,. .. i i irge, -i"' I « baries n reçut nn soufflet, par il loi I une dé< laration trop brûlante :
i un soufflet n'attisait
i que l'on vil les premières troupes anglaises tint Halo, nais elles ns firent
,;i. | s>n, r lisant !• la permission, que leur avait donnée
Jra 1\ rnt-ir. pour B< Ire I 0
Gaai ogne.
plu, puisqu'ils revinrent en I 9 i ment.
• i <> m mandement «lu dur de
I an SStfl I I a — i. j- ai< nt Saint Main.
i • > i ra- renl le plus près
qu roux des à v Serran.
par U's lin. > de lerri et de
Bourgogne, les tee d'Al de la Marche, le
ta • tîui de
i j • ( '•. •. \. \ lit aussi le i onnétable Duguesolin
avec deu^ i Olivier de ( lisson, le
• Léon ns d< Br< tag
*n sor d an
un grand non ' .
ÉMSSSU, Hwti>ir« <*• Br*'*Kn*
Duguesclin déploya son arOk | la gr
Servan et força Les Anglais à levei Le m
On les voit repartttre en avril 1431, vocation ils viennent dévaster Le Cloi Poulet aches
qu'ils occupaient '.
En 1458, ils paraissent de nouveau devant S
Malo.
Le 2 mai 1544, les Halooins infligenl une &ai défaite à une. troupe d'Anglais qui avait débarqué mit l'île de Cézembre.
Mais c'est le 26 novembre 1693 qu'eut lieu le | bombardement de Saint-lfalo par Les ennemi
Naturellement ils savaient M. Dugv >urse;
ils en profitèrent pour mouiller dix vaisseaux • • i galiotes devant la ville. Au nombre de ces vaiss* au il était un qui recelait en Bes flancs tout ce qi rassembler d'engins destructeurs, . t I.» Vnu'l taient seulement la prétention de faire sauter I corsaires avec cette machine infernale.
Les Anglais qui la montaient furent seuls il y
eut bien quelques maisons de découronnées, n rès
ce piteux échec, les Anglais Levèrent L'ani i avoir brûlé glorieusement quelques cabai les rochers de la rade. Lee Malouins L< - aalu< Long éclat de rire, mais s'empr< ss< r< ni de rendi à Dieu qui l>-> avait |>i - miraeub usement d'il
destruction presque certaine.
Deux ans plus tard, le 'A juillet 1695, U
nouveau Saint If alo avec cinquante oavin I rent
plus de 2,000 bombes sur la ville, mai» fuirent