‹ Au pays d'AlethChapitre 64 sur 82 · A Suint-Malo. 0h« J.-B. In · texte numérisé non relu

A Suint-Malo. 0h« J.-B. In

saUsfar P urentrei détails exacte, il fandi

j'ai presque envie lifficulte> m'inquiètent : mais

poursuii donc ; j«i issure au '"' WH lu

, r«-> qi. Mippl( I I juin. VOOI N a\

Madanx p:, i,- vn^i.'iN parurent le » jum. Noua fûmes

: ; . ,> ,j, |, ir armet par 1. 's signaux ÛM < hàtrau de la Latt«\ qui fur» nt r«p,t. - par n ! rts.

i .i i le 115 Voiles, tant rata

t 3 i orsain - \a\ ta - de

■r » .;, r: . '. i.aln t« - a kionihi s. L'on tut *i autant plus

surpris ,j i u'imaginoit pas mériiei ici Im traie

ment aussi < ible, et bien Loin d'avoif

.• » ...• ni. - * r. t.:.'- - qui l'aimé* Ai rnirr.\ l'on étoit daill m'( unie.

■ Mr le Ma- I I bâtie, I "minaudant pool le Roi

dans la t ! dei piincipaui

s. transporta sur Lee murs, et - -ur le * liainp. DOUI que lefl

ix Forts, et que l'on > j » « • r t à t dea vivres poer 3 semaine* au moisi

M. i— .tir. (.-•:. rai de la Marin.-.

accourut i i pai le bon

lit, il mmunication

t D il endf r où n-

arriver de la Base* Bretagne.

I illon d

1 •'• •••!' ' • \ i m m. fut r.-. onnoltre dam une < fia

- in —

» juger, les Ennemie continueraient Leur ra i

» n'étoient mouillés bu Le rieui banc que \< :,r

» la marée. » M. de la Châtie passa la nuit av

Souville, Commandant de l'artillerie et M. 1.- «

de Mazin, Ingénieur en chef, pour leur dunie

pour la défense de la Place relativement a Leui partir- ; il

expédia des courriers et travailla jusqu'à la points

jour.

» Le Lundi 5. — M. le Marquis de la Ché ..dit

sur les murs, dès que Le joui parut poui i laminei position de la Flotte, qui étoil encore la même qui veille, mais quelques heures après pril la i i

Cancalle, seul endroit où L'Ennemi pouvoit tenter la : cente ; ce qu'il exécuta. Madame, je ?ous 1 le meilleur ordre qu'il étoit poaaible, et que L'on admiré avec plaisir, si c'eût été une Flotfc I

» Monsieur le Marquis de la Châtre, NU qui L'attent du public se fixoit, donna sur Le champ s< - oi une tranquillité et une confiance si niar.pi«-\ .piYll.- >e communiqua partout. Chacun, avec le plus vif - mpr» sèment, se hâta de voler à son poste pour a bon état. Vous connoisseï, Madame, Le I ra quille jusqu'à L'indolence, Lorsqu'il ne prévoit pas le danger, mais le plus actif. Le plus le plus industrieux des peuples, Lorsqu'il L'appen oit.

» Sur les avis que n çul Mr. de La I bâtre pai u i qu'il avoit envoyé la veille pour observer les Ennemis paroissoient vouloir i pér< r mu de la côte, il partit pour se rendre s mpagnie des

Grenadiers, 250 Fusiliers du Régiment d B une compagnie du Régiment de Murbeul Drafl ai

détachement de Volontaires de s. Mal I tout I

Mr. Pétel, un de leurs * oncitoyi as v d arriv<

rai: d u*h«ùênt déniera le ViUagi i i fini

la positii-u de la Flotta mouiller à tr..i>

jBfjfti ,j. !.. ii. ...• t- rr. . :. a.a:il de l'Isle hniimn. apivs

qu<i il li M débooi h r -nr ane seul.1 ligne, pou pea*eto

pcégCnli l un plus grand fTOO an. nu ; la potMM (h

■it « boiai, lui ea dérobant la pfofoadeaw, Sur i midi ane Frégate ftef

abosser sous les batt. n . - de Port Piquet, et de fcett

• ir.-nt -i bien Ben ie§, que cette

inte lit- m retirer et de m hdve ream

qner, pour regag: • r k le la Botte . dm M retrait!

:1a sa chai I fond.

► Sur les sii beefrei di soir, dem Frégates durent

le bai le le houle : le leu supérieur

la innïiMjw u rie des hunes obligèrent

iti rie de se retirer, après avoir

» Malgr. rarl'-ur la plus vive de r* - Ir-.uprs. Mr. 1»'

Marqu la Châtre d< a pas à propos de les

■ .s Tr • it. quoiqu'en petit nombre, le

for< «s .ju'il avoit alors ; et api . lébarquement de l'ennemi, qui

fit «or r»->, H |#-s lit r.tirvr. I aim-nt du

i la i la \ ille.

'• L» ij;ir«|in ir environ 1.066 bon

me n! du Villi ille, a] oir

fait ur leeTronpefl qu'ils -

l i 6. I d* a< hevèren! leur dél

quesnea! « ■:.-.■ - * - * r f r • n i:» h atailtons de MMI hommea,

* •- • - <!• hr.i/ - d.- fin humilies et de 9 i

"•/ .r • \ :• rd;ur»-s de la première qualité.

l; ... ii! de Boul

nois, fut envoyé poui Les n connaître il y . v q coups de fusils tirés avec leurs d m

portèrent ce jour-là sur S. I oulomb, • ,t la

haut païs ; le détachement rentra l< Ire

» M. le Marquis de la < hàtre viMta tuus i donna des ordres poui sauvai en kmte dU les

poudres, et autres munitions de guerre qui Talard, ainsi que celles qui pouvoienl se trou r lea

Corsaires en Solidor, après en avoif encloué le canon, ordonna que l'on fit entrer dans la \iii<- tous 1 et bestiaux des environs, e1 prescrivit aux ( tillerie de nouvelles batteries SUT tous I

» Le Mercredi 7. — Les Ennemis établirent leur < derrière Paramé, firent des abattis a leur I calle, pour empêcher la communication des chemins retrancheront e1 y construisirent des red ml

» Nous nous portâmes, avec la plu* grandi- dili à la construction des nouvelles bâti ries Les ti ivatu de l'Ingénieur furent poussés avec la plus grande riva

» Les Ennemis, étant Instruits qu'il d'j ai Troupes dans Saint-Servan, envoyèrent 200 I' 2.000 Hommes d'Infanterie, qui s'en amp \

imaginez bien, je crois, Madame, la frayeur et 1 1 ternation des Habitants ; mais le Recteur et 1 sçachant qu'il faut céder aux oirconstai Troupes de façon qu'ils obtinrent que la discipline la plus exacte y fut obsen

» M. le marquis de la Châtre, appréhendai '•-

Ennemis n'envoyassent à Dinan un détachement | délivrer leurs Prisonniers, 5 renvoya la Compaj Dragons qu'il avoit menée à « an< al n,r-

au cas qu'ils voulussent remw r ; « t r<-n ■ i v^ *

leur faire prendre une route écart* d< l'BnnemJ "nyftt

I 000 i i ip< - qui i al pai

Ville, p«»ur s ira de S. Il

\| Mi -m avec une

Main S Halo "ii lût,

lie lettre en présent M l< Marquis s tr..u\ Madame, L'une « I I autre

àl.

r les 1 unes la doul

. . • S x« rvan. Quel le voudrais, Madame, pouvoir voue

que je roudj cprimei t l'indiffi et la

-qui-ll»-> tant l1< Particuli j oient

. ^ i les I ient i in

que

t i j. 1 1 1- le

M il n l . b que

ii passer d i Ville.

I • >ur tointe du j"ur. un peloton

i montré sur la pointe de

^nan nt vouloii - le détachement

; n alloit i m petit Port «lu Nais,

: . . Iqu< •» < ..ni ,n qui le disp ut.

a «lu matin, L'arrivé M Duc

; la joye la plus viv< Lee i rie du

lui ani plaisir de le voir . il i'app< n ut

nprrssriuent général, jues qu il voulut bi donner i

it (]'( ..

t plu - vivement qui loot le mon une nouvelli

ii ( ha.jn. , lie

se répandit jusque parmi les femme>. \

combien voua êtes injuste de pr< U

être à charge dans une Ville que L'Ennemi

voulurent participer aux travau

rablement la besogne. Le cédant à p« ine aux honun

force et eu activité. L'od lira dans cette journ< e -i11

coups de canon de La Ville, du C ti.it eau et du Port R

mais sans beancoup d'effet, Les Ennemis m mo

avec la plus grande réserve, el

tation. Ils avoient amené à Saii -

de campagne, dont i 1^ ne lin nt aucun u

ai-je pas dit, Madame, qu'ils n'étoi< ni pas au

que vous l'imaginez l M. Le Duc d1 aiguillon «-t M. 1. M

quis de la Châtre visitèrent Le I ;

autres postes, et trouvèrent tout en bon état. M. L !

d'Aiguillon se rendit à Dînant sur Les dix beun

matin, et en fit partir 50 Dragons à pied du Régiment

Marbeuf qui entrèrent en Ville.

» Sur les neuf heures du Boir, ayant apperçu d colonnes débouchant de Parainé, M. le Marqua Châtre fit battre la Générale, et L'on passa La nuit bivouac. Les Ennemis sortirent de L< ur < amp . de tenter L'escalade : mais ils m 1 un al conta qu'il fut occasionné par Les difficultés que pn ni M Malbourough, soit à cause du tems affreui qu'il fit. d'autres raison-, que m»u> ignorons.

» Peigne/ vous, Madame, œ que dous eûmes t'rir

cette nuit : un tonnerre considérable, La p t la pli

la plus abondante, des écUÎTS Les plus Violents qw I

ait peut-être jamais vus, qos l

l'attente de- ennemis, et la i raint.

vous Laisse à juger. Madame, d'une pareille situ

Sur les quatre heures du matin L< - rmiqu - et lu N

i roua peu

bien Madani< <|n •!• * !i .. in

„ y ulu faire mettre

Page 1