‹ Au pays d'AlethChapitre 63 sur 82 · Abbé Manet, Grande recherche · texte numérisé non relu

Abbé Manet, Grande recherche

main en apprenant l'arm.v «in manvhal <!.• i hnisaÉl à la I nbreus» arnn

Puiv pendant n reritptas La guerre

|. ur dOOlief un prétexte «1 ' iii\ i

: que i i mmh étend!

le à la i !' Mint-

an.

\ rrc rayait née inqiiié

tude i dtre, nos riches colonies excitaient

~t :.\ itis.. ; s.tiiN i ( laration de guerre, les Anglais

itimenta de commerce qu'ils purent sa - dûmes leur Inflige! Le sanglant

,t attacjinr mcrssaiimicnl

noir»- littoral, afin <!♦• nous faire immobilise! le pins

[m»s, fai nii-i !«• .!• ii des amu alii» . - rju. mhattre aux bords «lu Rhin.

Saint-Mal*» la puissant»- cité maritime dont les eor

..i.r. - I- - I ar- • lan nt rnnstamnn ni dc\ in! I«'iir point

. -, 1 7.r)H derrière

ni. w fut dit bretonne : elle

transportait une armée d< |uement forte de

lui rie Malbornugh.

la flotte sou ^ la dit l'amiral Howe pouvaient

' -r • - ■ • 170 |i ii lu ,i f. h r|< .tiiirrs a prirnlr»' Saint Mal

• h marquis <i

Châtre, officier valeureux mata mum inil taM

secondé par l'ingénieur \lazm qui . a 1 iman-

dement, eût certainement évité L'occupai S it-

Servan par l'ennemi.

La même année, à Crevclt, l< m lomfc i d< ■< • |ui

dirigeait l'année française, était à table quand r commença et ne voulut point m déi le marquis

de la Châtre était aussi à déjeunei quand on la présence de l'escadre anglais - l'inten

Mazin, il faisait mettre au cachot l< I tquin qui \ lui débiter de pareilles sornettes.

Le repas terminé, il dut se rendre à i prit

toutes les dispositions urgent attaque.

Les troupes étaient nombreux 3 rii I M -' le régiment du Boulonnois, le bataillon de milii Fontenai-le-Comte occupait Dinar.!, prêt à renii r forcer la garnison, ainsi que les dragons de M if : il y avait encore une compagnie de volontai la

noblesse et de la bourgeoisie, les gard remparts étaient hérissés de 250 bouches à feu.

Le gouverneur de Saint Mal- ne peut êtfl iMe

d'avoir repoussé ravis des officiers «pu \ ni téger Saint-Servan ; les moyens de défense ne lui ■ • quaient pas; il se contenta de faire amener™/ tous les \ lyres et les chevaux que Ton put trouver an ■

virons, et Saint Serran, sans ressoun i'\ «I

bonne partie de Bes habitants

némi.

Le premier dimanche de janvier I7;>s .juai i i en sa qualité de trésorier .mi charge pour I ••

le serment accoutumé BUI V i-utait

pas ,ies difficultés qu'allai! lui bu m n,,u

gittraturo dans laquelle il était ippt 1« à déployer bO*U

,0,! si brav-ur.- «i.- bon ritnyen, qualités

, s l'histoire local - i ihplomati. -l'r.. i.l. la piVOitM

H répété '!•• l'antiqui

dont»

Mai» A la premirrr h- • I mai- M'inl'l»' \«>ir lr trr

s |. s [»rnm.ss,>s malouini

les Senanna ntribué toi biis de oonstruc

. <les renq-ar'^ .1- saint Mal", qui devaient t.airmT uinum

-t. v ,i r,. loin (|, l'attendre a la réponse de

La • ;uii eût à éviter, par une soumission raison-

ri - d< visites entraînent Met i bien la le Lan •

quelques j<air- ap I la lomuia Nota f ponae ssl dans un

noue allons pnblief fa anéensOi pic nous ' . pourrions le flaire h i i deaoeate des 1758.

\ i m j »r 1 1 1 1 ♦ • qui nons semble

\ :uillon, lant pouf le r«a m

qui \ • Halo dèi le premier j"ur de

l'attaque — A M~ de la I- - Initial

m. us |. f • • pr. -in. • r il . ~t \r,ti qu'au < <air- de cette

•.. ». ri . ri \i(ruiii( n v partit i trangei mnls le tourna f tralarr Mit a expliquai

point

LETTRE | di Mowsiiui IT"* \

a maihmi. ! LA HABQI ISE m l. I . |

Contenant le détait | du séjour <b> lu WUÂU mouillée devant Cancall<\ dêpuU lé 0 juin Î7.'>>. jusqu'au 21 du même mois ] .

« Madame,

» Vos allarmes ont donc été bien vi\v>. et avez bien plaints; rassurez -vois, Les Anglois ne MBl point, à beaucoup près, ;iu-i furinix qu. \..u> awz pi l'imaginer, ils ont été au contraire de la plus grande douceur, et Mr. de Malbourough B'est concilié l'ani de toutes nos Bretonnes, bien loin de leur inspirer la haine que vous leur supposez pour lui. N'admin-z pas, Madame, la politique de ce Géi oral ; il n'a | voulu laisser à son nom ce Bentimenl de terreur q ayeul avoit répandu parmi tes Fran< ois ; il est bien plus délicat dans sa façon d'agir et de pesa* i - troupes s'y sont absolument conformées.

» Vous exigei dono, Madame, le détail de leurs rations, du mal qu'ils Q0U8 OUI fait nous avions employés pour noua défendre, au « ai qu'ils nous eussent attaqués; de tout mon nrur obéir, mais je vous avertis d'avai* • que roui - rai peu

Page 1