Abbé Manet, Grande recherche
main en apprenant l'arm.v «in manvhal <!.• i hnisaÉl à la I nbreus» arnn
Puiv pendant n reritptas La guerre
|. ur dOOlief un prétexte «1 ' iii\ i
: que i i mmh étend!
le à la i !' Mint-
an.
\ rrc rayait née inqiiié
tude i dtre, nos riches colonies excitaient
~t :.\ itis.. ; s.tiiN i ( laration de guerre, les Anglais
itimenta de commerce qu'ils purent sa - dûmes leur Inflige! Le sanglant
,t attacjinr mcrssaiimicnl
noir»- littoral, afin <!♦• nous faire immobilise! le pins
[m»s, fai nii-i !«• .!• ii des amu alii» . - rju. mhattre aux bords «lu Rhin.
Saint-Mal*» la puissant»- cité maritime dont les eor
..i.r. - I- - I ar- • lan nt rnnstamnn ni dc\ in! I«'iir point
. -, 1 7.r)H derrière
ni. w fut dit bretonne : elle
transportait une armée d< |uement forte de
lui rie Malbornugh.
la flotte sou ^ la dit l'amiral Howe pouvaient
' -r • - ■ • 170 |i ii lu ,i f. h r|< .tiiirrs a prirnlr»' Saint Mal
• h marquis <i
Châtre, officier valeureux mata mum inil taM
secondé par l'ingénieur \lazm qui . a 1 iman-
dement, eût certainement évité L'occupai S it-
Servan par l'ennemi.
La même année, à Crevclt, l< m lomfc i d< ■< • |ui
dirigeait l'année française, était à table quand r commença et ne voulut point m déi le marquis
de la Châtre était aussi à déjeunei quand on la présence de l'escadre anglais - l'inten
Mazin, il faisait mettre au cachot l< I tquin qui \ lui débiter de pareilles sornettes.
Le repas terminé, il dut se rendre à i prit
toutes les dispositions urgent attaque.
Les troupes étaient nombreux 3 rii I M -' le régiment du Boulonnois, le bataillon de milii Fontenai-le-Comte occupait Dinar.!, prêt à renii r forcer la garnison, ainsi que les dragons de M if : il y avait encore une compagnie de volontai la
noblesse et de la bourgeoisie, les gard remparts étaient hérissés de 250 bouches à feu.
Le gouverneur de Saint Mal- ne peut êtfl iMe
d'avoir repoussé ravis des officiers «pu \ ni téger Saint-Servan ; les moyens de défense ne lui ■ • quaient pas; il se contenta de faire amener™/ tous les \ lyres et les chevaux que Ton put trouver an ■
virons, et Saint Serran, sans ressoun i'\ «I
bonne partie de Bes habitants
némi.
Le premier dimanche de janvier I7;>s .juai i i en sa qualité de trésorier .mi charge pour I ••
le serment accoutumé BUI V i-utait
pas ,ies difficultés qu'allai! lui bu m n,,u
gittraturo dans laquelle il était ippt 1« à déployer bO*U
,0,! si brav-ur.- «i.- bon ritnyen, qualités
, s l'histoire local - i ihplomati. -l'r.. i.l. la piVOitM
H répété '!•• l'antiqui
dont»
Mai» A la premirrr h- • I mai- M'inl'l»' \«>ir lr trr
s |. s [»rnm.ss,>s malouini
les Senanna ntribué toi biis de oonstruc
. <les renq-ar'^ .1- saint Mal", qui devaient t.airmT uinum
-t. v ,i r,. loin (|, l'attendre a la réponse de
La • ;uii eût à éviter, par une soumission raison-
ri - d< visites entraînent Met i bien la le Lan •
quelques j<air- ap I la lomuia Nota f ponae ssl dans un
noue allons pnblief fa anéensOi pic nous ' . pourrions le flaire h i i deaoeate des 1758.
\ i m j »r 1 1 1 1 ♦ • qui nons semble
\ :uillon, lant pouf le r«a m
qui \ • Halo dèi le premier j"ur de
l'attaque — A M~ de la I- - Initial
m. us |. f • • pr. -in. • r il . ~t \r,ti qu'au < <air- de cette
•.. ». ri . ri \i(ruiii( n v partit i trangei mnls le tourna f tralarr Mit a expliquai
point
LETTRE | di Mowsiiui IT"* \
a maihmi. ! LA HABQI ISE m l. I . |
Contenant le détait | du séjour <b> lu WUÂU mouillée devant Cancall<\ dêpuU lé 0 juin Î7.'>>. jusqu'au 21 du même mois ] .
« Madame,
» Vos allarmes ont donc été bien vi\v>. et avez bien plaints; rassurez -vois, Les Anglois ne MBl point, à beaucoup près, ;iu-i furinix qu. \..u> awz pi l'imaginer, ils ont été au contraire de la plus grande douceur, et Mr. de Malbourough B'est concilié l'ani de toutes nos Bretonnes, bien loin de leur inspirer la haine que vous leur supposez pour lui. N'admin-z pas, Madame, la politique de ce Géi oral ; il n'a | voulu laisser à son nom ce Bentimenl de terreur q ayeul avoit répandu parmi tes Fran< ois ; il est bien plus délicat dans sa façon d'agir et de pesa* i - troupes s'y sont absolument conformées.
» Vous exigei dono, Madame, le détail de leurs rations, du mal qu'ils Q0U8 OUI fait nous avions employés pour noua défendre, au « ai qu'ils nous eussent attaqués; de tout mon nrur obéir, mais je vous avertis d'avai* • que roui - rai peu