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» Cette nuit les Postes furent renf< i , ', trnison
coucha habillé*
» Le Samedi 10. — Li I onemis in!
lettre venant de Normandie, «i11» leur apprit I irrw Troupes de cette Provii un d.
chement qu'ils avoienf envi D I I P
la tête y étoit arrivée, ayant \ ù . ■. II. .1, > Iru; Basse-Bretagne, composée du Régiment conduisait M. d'Aubigné, il- n pli< mit t. »u- lnjr> p. -t. et se retirèrent de Paramé me leur.
Monsieur le Duc d'Aiguillon ordonna un 200 hommes du Régiment de Boulonnois avec la l pagnie de Grenadiers et 50 Volontaires du mi ment, La Noblesse, et une parti S. Malo, se joignirent à ce Détachement qui | les 8 heures du soir, pour tâcher de donnei sur L'arrii garde, ayant à sa tète If. l< I omfc di la I ni vergne : jugez. Madame, combien l'ardeur redoubli un pareil Chef.
» Les Volontaires de Boulonnoi9 et ceux de la Ville, ayant à leur tète M. Petel, Le tout ans ordres rjy N' d vr sizac, Capitaine de Boulonnois, turent detaehé> d de la Troupe, et se portèrent sur la Varde, où les Ennemis, après avoir ruin< rt. avaient laissé an
détachement de 7 à mm» hommes. Us assuyènnt ipnltpie> décharges de mousqueterie, qui luu «»u i»l« 8 à 10 hommes ; mais l'ennemi Volontaires rejoignirent Monsieur d< la rour d'Àurergi à s. Mené, où il se porta ayant & a que < • rilJ évacué ; il > tut joint le matin pat M. d'Aubi li prit
le commandement général.
>» Le 1 1 juin. — M- d'Àubignj Ht la
matinée, s. Coulomb : les Ennemis
r vt : ;m il ifOit de frOtt)
i 1.1 mut. teins auquel Ils luement, «un fa la
i après midi il ne fut p Leur retraite, \û leurs ton [ti*ilfl I fait- N détaohenent
arriva r qu'ils eurent
fini leur r ment.
i quille dans la baye de Cancalle
lu'ellt appareilla Bur les quatre heures du
ma- ntraires qui, étant devenus
fcrent de mouiller, l'avant de la pointe de la Varde, 9 lieuëfl au lar> \ \ <• t\ ant f( n é pendant la nuit,
et fut I I au matin,
de.
leur départ, le il au matin M le
• donné ordre I M. d1 tabigny de
- M. il", li - Dragons dans
\ de licentier l( - Gardes 1 1 sur
r • Mr de Beon, Lieutenant
! y fut • le <li\ Finit
inn i i, ur obi leur mouv<
•in la s le 21, n prit le
rail le M I la
d< In rés de i
qui
i l>rùlà la • rable | Ville
ni elle te ressentir • u*ins • domm
bien faiblement l'Angleterre des Eh |
cet armement a dû im causer.
» Vous n'êtes pas bien 1 M
et vous les craignez-encore ; votre frayeur moi de vous le dire, est bien peu raisonnable : qv peuvent avoir actuellement I ili
remplis leurs projets en ruinant nutn- m;in me direz- vous, ils voudraient faire one tentative mm la Ville, et exécuter une seconde fois i e qu'ils n'ont osé entreprendre La première. Vous m'av< que les difficultés Les ont ai il> n
nous attaquer dans un tems, où qu'ayant été surpris, nous n'étions pas, pai i aussi en état de les recevoir que nous eussions pu 1 • quels obstacles n'aur oient il- raindn
que nous nous sommes vigoureusement fortifiés, qae par les soins du plus \ igilant e1 «lu plus é( Laii mandans, notre Ville, qui est Le boulevard de La H Bretagne, s ira une citadelle Imprenabl
» Ne pensez dciir plus aUX A n ur I • • i - m ,im\ îr
qu'ils on pu vous caus< r; goiî tuellemenl Le plaisir,
vous, Madame, qui êtes si bonne citoyenne d avec quelle ardeur et quel empressement tout l< se portoit au bien commun : combien vous enchantée de voir La Noblesse que j'aurois dti • dire, Madame, avoir à sa tète M. Le Marquis d accMinr de toute part, avec 1 1 iU bravour. qui lui « -t naturelle ; Le Magistrat celé donner 1 ptos
attentifs pour Le bon ordre h la s,,:
tance publique : Le Prélat Le plus r L'argent avec profusion pour soulager Les ii ■ . le
Soldat, L'Habitant brûler d'impatience d avec L'Ennemi ; il sembloit que lout le
vmm * u i l >»> »»• r'1 >"ir,""l"r '""
j prof cadrée?
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\ Baiat-Ma J"'11,1 L7M'
rite pari ionnepeatiei rquunecho,
,.,..,. Saint-Malo que le ,,„•: ,1 est mi que,
' ",,,r,,,r " la penniaeioa d'imprimer.