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; or moi parierai que
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le Bourgeois pour l'aimé, m te, m m»^
trouver. La principale raison qui m
pour réfuter l'article inséré dans um I
à S. Malo le 23 juin 1758, qui don]
clergé de S. Servan, ainsi que nous, avions [ i lai
Ennemis de l'état de la pi I limple l le U
conduite que nous avons tenue pendant l
que les Anglais ont été ici, conduite i
prouvée par Mr. de la Châtre et Mur. le Du d \
suffit pour donner des preuves du contrai]
)> Le 5 Juin. — Iles affaires m'ayant apei mandie, faisant mon retour, je l 4 Juin à Pontorson, d'où ayant entendu quelqui i de canon, je commeni ai à être inquiet le matin 5 à une Lieue de là. où mes affaires d pelloient, et à mon retour ou m'apprit qu'il a\mt pa^é un Courier qui rapportoit qu'une l & adn tagl a paru le soir devant s. Malo. Sur < ■ t - 1 1 • • n«>uvrllr je lai— .n ce qui me restoil d'affaires en ce lieu et je partii plutôt pour me mettre en état d'exéi utei l< - ordn - q me donneroit. Aussitôt «in»1 je fus à | »n rir
la baie de Cancalle, dont le grand chemin de P à s. Malo fait parti.' des bords, j'apperçua la Ploie Angloise composée, à mon estinx aviron US lesquelles pour lors étoient bous leurs huniers pool M mettre en ligne. Peu de temps après, la « ornetU tir
coup de canon, ensuite ell<' lit nuitr ; un \aiNsrau <!♦• la
Flote poussa dehors et tira plusieui •',,|^•
qui me parurent autant de dl 1X ' l':
garde, ayant mis le vent dans sas voiles Ht la même route que la Cornette pour se mettra
à la portée du canon, et je De doutai a! r
descente n'étoit pas éloignée.
,,,,tuui' it j'entrai danf Le terrain,
itnuis. ,i aussitôt que
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s ma surpriae fui i le quand
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la Ville dk N Mai... ,t que
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à le pens. r chacun, da e, prit le parti <i.
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,i\ irenl le bagage, el |
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r. -n -h prirent la même route : nn de met amie se
ii\ sm- les 8 beuree du - ■om • • *• • dirn»-» 1- i-aimn de l'Ennemi faire un feu si • q dout&m< - plus de leur d<
d'allarmer noe habitant ; la - issa à a. h ♦ ■ •. qui