‹ Au pays d'AlethChapitre 68 sur 82 · De fui "i>r ipif M 1- Marquis · texte numérisé non relu

De fui "i>r ipif M 1- Marquis

lui fournir des i har- • rt rji ' du magasin <lu

.m du 9 Halo, «-t de faire

- Si : i an . il m'or donna au^M l'allanne an bruit

I riins du matin

un ces Le jour

• qu'il j eYoit de

buiscuit dans les boulangeries pour le • Je demandai plusieurs foie I i i qui d Officiers de Milice bourgeoise quels o*dr< - a l< n donné, et j'appris d'eux qu'ils n'en avoient point m cela me surprit, el j'avoue qu'en c< I endroit inquiet sur notre sort : Les suites de la guerre m inconnues, l'Ennemi approchoit de plus en plus, la • augmentait, le pillage, l'incendie, la prisoi i les

idées qui nou9 occupoient, et la consternation m I que les augmenter. J'en parlai à notre Pasteur, i onu un homme qui a vu le service : il m'assura que la pi n'étoit pas d'usage, selon les lois de la guem habitans qui ne sont pas en d< fensc et il me dit qu'il seroit bon de s'arranger sur la m dont on r

l'Ennemi, s'il entroit dans la Parois

» Le 7. — Je retournai sur la place d i savoir si nos Officiers de Milice B quelques ordres qui nous Intéressassent, • I B qu'ils n'en avoient pas reçu, je pris le parti d'à saluer pour la première fois M. i' Mi quis de la i je le trouvai au Château, où il m'ordonna d'em >yer le plus qu'il seroit possible de harnois, de foun bestiaux : et Bur les représentations que je lui Us, au nom du général, des maux auxquels nous étions un le point d'être exposés, si l'Ennemi ei avis fut, de nous comporta i inl le plu

qu'il seroit possible, afin d'éviter pai

raisonnable les ravagl - qu< l l !

trainent ordinairement, surtout sur des gens : paroissent pas soumis. I 'Ennemi étoit jusqu'à Paramé, B< arg 1 1< 3 quarts de lieues ; je pa sai sans délai - 9 où je pris avec le sieur Boi », mon

H - «■' le* i-nih i|.,iu\ de la Paroisse, afin de leur munn'in r l< - ««nln** ri les

I s, .... . ,;, M !, la I llâln !" "r lai WlgigW a

par d n authentique, qui put

faire \ i irl1

| Le plofl « ..ii\. nai.l.' .

. fut (iêlihi qui rail

\ :. . ,-s. sur <•<• (pu iinih a été remonta

s. i rrésoriei en charge de la paroi

» ,j g 3 m ,j ,r prié Mit Im

ir,.. lin hfoysan, B tic

i' \ir le u. cieui au devant du

ommaiulaiit »i» ^ troopee an - qu'elles

i\ bourg, im déclarai <iu« k - habi uilleoM ut dans L'intention de m défendre, • t s anpplient M. i«' < ommandant de lei hraitei

I cv que feront lesdita dépu I v 3 ,:i |75| i signé :( ollinel de

H i < ii. un. Bas» sale p iH, Pit v pv( il M- iv Pond-

i P int. I, Pierre M 1 U io-

. lai lin 1 i Pinochet, Eonol Ehnral. •

i Lee irraa

,-. m. ;.:> • 1 1 J -!l ( TnVnlt L- J.llJs si^l's, «t l|ia<UII >Yll

tee afT. iculièn autant qu'il étoit

mbliqu la Paroi

, trnu ml « In/ lui un

qui il lit i nis , . ... il. i.i <u in . r.i'n.n «111*011 \< Doil de prendre

tnquill HA i| u i pouvoient suivre

'.•f«:i-' <• »l«rnnr autant • t |>lu> ^an> rlmit»* par ^mv

sièreté que par malice, mai njoun •

citoyen, donnant une autos tournure I m qu'il avoH

entendu, alla trouver Mr. de la I h loi M

que dans une assemblée des Princip

on «voit nommé des députés pour alli r an il<

ennemis, hors des limites du Para boni nr

que nous voulions nous rendre. I i ml fut

surpris de ce parti, qui à la vérité oui été i iMe

et il prit celui de m'envoyer le billet Mitant par le

même quidam :

» Nous apprenons avec surprise que i )> S. Servan a délibéré d'envoyer au devant <l » je suis bien aise de le prévenir que s'il I

» marche, il encourrera l'indignai lu R

» la Province, au nom desquels je leur parle. Os » verront sur le champ la délibération qu'ils » je les charge expressément de m'avertir » ennemis entreront dans le Faux bourg v B » À Saint-Mal<>. le 7 Juin 1758 Bi{ La Cl lsù

» J'avoue qu'à la ?ue de ce billet toute auti tude céda à celle «le cet avertisse!] enl et surpris que Jr pensai tout abandonner ; mais lant que je n'avois proposé à l'assemblée qu M. de la Châtre m'avoit dit mot à mot, je revi même el donnai à notre délateur, porteur du billet pas la Délibération, dont je u'étois pas saisi un reçu dudit avertissement, qu'il exi son exactitude : eu avoil il air..

soupçonner d'en manquer • n par il i j'eus expédie notre bon citoyen, j'allai I teur pour l'en à aller rendn

duite à M. le Commandant : il ne put \ par les fonctions, qui exigeoienl

j'i s>ii\.ib depuis

trouvois

pour poun

\ arrange' ,l fallut m< naine*

âa m je !!• pas, je l'avoue,

ami. mal reçu par un

i Ueu d ontenl .le notre

. qu'où lui avoil l'ait entendi

quelqui mais persuadé <il|r la

ûrement >ur 1. mensonge, je passai

la Cl la P it- de

les oui

qU1 Je lui communiquai

■ il \it qu'on lui avoil imposé, il

i plue obligeant rdre

Délita ration dam tout ion

ur exa »in les

.- . . - ijin -. trouvaient dans noire paroisse. Cette satis-

r tout - fatigues « \\ dissipa

plus en état que jamais

iui dans notre pa

inquiétui Paroissiens, qui

li assurant que H. le

il aprouvé leur conduite,

mai-* qu'iJ oit • n< qui avoil i

i armes qui restoient ohei les

M Ateau ; • "\

• ur augmenta i t fit

h - iju : uvâmes I peine

lu jour

meut «lu

ii me di plus

précieux je veux dire mon père qui par * ses infirmités ae pouvoil être utile, e1 j< m

petit nombre de citoyens, pom faire tout .1 dép droit de qous pour Le bien de la P

w Comme La nuit approchoit, doua appi entré dans Le Faux-bourg un gros d< r

mis, que quelques Cavalière avoienl p jusqu'au

quartier des Capucins, el qu'ils avoienl pris • Dugué plusieurs bottes de fourrage : je roui assurer par moi-même, mais ils étoienl r- p que' je fus arrivé. Nous cherchâmes les donner avis à M. Le Commandant de S; uni M tout fut inutile : une troupe de Di poient déjà tous les passages qui conduis Malo«

Presque dan- Le même instant nous aperçûmes I ;m

commençoit à brûler La corderie de la digue, o 1 n] le sieur Dubois L'ainé, et qui se communiqua de là .1 Boulangerie du Sieur liorin, son voisin. Les] mirent ensuit»' Le feu à L5 vaiss< aux qui < toit ni à 5 autres au grand Talar et aux M les matières propres à La Mann.', el il méi enveloppés dans le même incendie. Ils mirent feu à une barque qui étoil au Val, et d. 28 Navires et 3 barques, au nombre desquels se sont trouvés 5 Corsaires, l e grand embrasement mil l'ailarme dans tous Les quartiers : chacun s'attendoil i *a

maison réduite en cendres, soi! par Le feu d< 1 Ennemi, soit par la communication de 1 elui qui étoil 1 Vaisseaux, qui étoienl assi 1 pr h< qu'il s'y communiquât si Le vent avoi p»>

n'arriva pas heureusement, M ,,:

qu'une partie des habitans, qui avaient tenu f. qu'alors, commencèrent à prendre La fuite*

m Je crus alor> qu il étoit plus qm Umiis daller de

i:. i. r ^r.i ait:- nu |»«.ur !• r. Me . , I je priai M. le ,, .^- . , , u,-ui ,1 all( i uv( rtif M. le Rtt t«-ur ii«'

witit de l'Ennemi avec 1m

onsid< aller la Doit vers des gant

...- . , - . - i.'it - - \|i«'mt. et .mi fii demeura là. dans u r. 10) »ii :» 'i > «ill. r de ^rand matm.

.nu noua prévint, en> iron las I nen

lu matin . 1 m'euVOyi un OM

■ihiuit i u m rchitecte, l'un de mi parois

t> qui a montre en liait- > l« - • casions qu'il étoit

! avoit trouvé à l'hôpital

g m r.ti i 1 1 rn\(.\«- n.nh di -i tara que boo Général noue ... .i . : .• «i. > \ i\ r- - i-.. m 20.000 hommes, si nous «lit

ii pour nous donner Bes ordr* - I son

! il | je priai

r- ni qui avoil passé la nuit avec nous

■ .i i- idu de grands sen \n se, de . ir et partie du I Hei

• les autn - Parois r.- p. u de teins, el au noml

î : nous nous transi» i »fm i.t i ; le sieur l< Roi au lieu où

au que nous > fûmes

., i qui il falloif porter

la i i i <l» mots lui

lupplianf i Ir j'"ur la l I attendn

» É h B§< « • t nfiu u r r. pondit • -m ore plus inocin ■ • • • si i< m « qu il dit moi pour m"! Des \ h rei pour

u parlerons I liffii il-

cuter étonna tout Le monde, et presqu l'en r

nèrent déconcertés, parce que dan» la

étions alors on ae pouvoil compt

habitans n'avoienl pu enli n r. il falloil poorl :

ranger, l'affaire devenoil pi

précis, la négligence, L'impuissance même |

punie sévèrement : je me tournai donc r< qui

avoient suivi la députation, el Les priai d'ail

leur côté dans les différens quartiers de la Pan wr

y ramasser ce qu'on pourroil de \i

près ce que pourroirnt fournir ce qui • •

la plupart se prêtèrent de bonne ; M D

sertos, Furet, Navet prêtri s, « i Mi ssii urs Ua^r^ul»

Moysan, Nepveu, du Portail-Pointel, qui firent tout l<

possible pour tâcher de commence tnplir i

tions qu'on dous avoil imp< sées. \ peine eûn

quelques pas que 2 peloton >1 lnfanteri< a

empêchèrent d'avancer : il fallut obéir i

ailleurs, invitant partout Les femmes qui i

apporter le plus qu'elles pourraient de provis

» ,1e me transportai ensuite chez ce qui n langères, pour y prendre ce qu'elles avoient <i> | toutes nos démarches ne furent pas inutiles 5 heures je reçù> plu-- d.- mille Livres de pain

cette recette étoit touchant I Eli ! poii\nit

douleur des habitans se privai de Leur propr roi li • pour appaiser L'Ennemi, -au- sçavoif p< nr la plu] en prendre pour Le Lendemain. Nous fûmi ilvn renvoyer quelqu'une avec ni

avoient apporte p. air ne pas Les VOÛ réd dta

du simple nécessaire. U I ommunautés d I furent pas Les dernières à montrer Leur boi m Dame- du Calvaire m'envoyèrent . . <jn'« n<

ilangei tout de suite

• uriiir le n île de tan

grains à ma pi réquisition - leur simple

née**-

p i i.,,m ipé par

toute communication uv< i >. Main

r. prie cependant d'aria i M. de 1 1

issnit ; j> réussis en faisant pas* r

irtuit ; elle parvint heureusement a

h- Duc ({Aiguillon <jm arrhroit

. . .. <r- .!«• s M il<». Après ma petite expédition,

,.:i, r i.- (»fn. k i- augl< i- I l' ii r quartier établi

le Paroisse : Us me detnan

ni i. !.: . 1 1 n montrai

rsonn< d faire transporter, il

i distribution s'en lit ohei moi en p

[ues 0 s, afin que I économie fut

iU n ' aussi tôt 2 ni

■.ir l'ordn ' ; i pour le transpoi

e foie MM In res, r»nga-

i,n- lie n'ai 1 1 ptèn ut pour

r. | qu'un coup de liqueur.

j. a alon que nos babitans pourroient

qu'il étoit juste que U - - dédomma-

L'..t->.tit I.-h |<r.-.!i>. ii. .n- priiiir* 1rs ik.iiis de tOUS

m spp ' n isione 1 1 la quantité

iinnt. je sent i in i ai que

ivenoit »i«- n<

r |t.ir ( < rju'il h itOÎt <lr n I

ru ili« s'asx.i'inhlt'r < liez mol . - il fut di ! |ui suit

I l: || ■ In |0

I ont

» remontré que les Troupes An. • Mm

» soir 7 du courant 1758 - ! qu'à a n-

» mencèrent par mettre Le feu A une I B

» gerie, etc. et aux Navires, e1 que ee m

» Mois de Juin elles Les ont ! le leur tr«

)> vivres à peine d'user de pillage et d

» habitans,qui sont sans secours el avictuailli ment,

» la Ville de S. Main, ayant tiré toutes les su!

» la Paroisse, et la plupart des habitans L'ayant

» donné lesdits Trésoriers se trouvant dans no embarras

» extrême, ont assemblé en ce Lieu d< Bs -

h dans la maison dud. sieur Lecoufle, aux in leur. ^ du

» matin, pour remontrer aux Souss La plupart des

» délibérans nommés pour la présente ann<

» la fuite) que pour éviter à la perte totale de La i

)> roisse, il convenoit de Les autorisa pour le

» bien public, ce qu'ils croironl raisonnabl< ; à

» être pourvus au payement vers qui il apparti

» ont signé, G. Lecoulle. Bourgeois.

» Les Soussignés, \ù Le cas extraordina i » prouvé la remontrance dudit Bieur I B ur-

» geois, en ce qu'il> Bont compétans de l'approw » autant qu'ils peuvent en avoir Le droit, wi à

» leur prudence, et ont signé, BaseesaL Pointai, L< l » Bertré, Nicolas Cbenard, Jacques RuauH, Frs » Rouxel, Prebin Macé, ftfénag< Pierre M » chenu, Nepveu, P. Pondmer, Duportail v> mt< ! ï » Le Boloch. »

» Après cette assemblée L( B rolangi i ticuliers qui étoient Bans farine, me rinrent d le moyen d'y convertir ce qu'ils avoi( m d< pi j'allai au Quartier faire ma remonta U me

aussitôt accordé un Baul conduit pour faii

H^ul,: Mm Qu'on voudrai d rtp

i i d là, pool Le i'

quell< : iilef de

-mm une je les troui p M

qU, irai i h* i moi oà je ee fus pas plutôt

n.i. i voisin* la i'i

ut dire que Lee bouleti de canon de l< un maisons et que ce qu'il

uhlrN alloit être p< rdu, paiOS qu'on

Ii-n lai-x-r ti rter ; je fus obligé de

nouvelles >ntran<

it ir> houlfts ilémoutroienl à chaque

il fut i lia. un pourrait

: - . .| r'. r - - t II. t> >ans sortit dl Faubourg : Ce «pu fut \é au plus mi

- j. m> |)a>M r d. u\ pj de canon de oampagn v data qui descendirent par

la D uipbine i lui la pla< e d'Amas,

mais un boulet parti de rente • • -

les lit retoui itôt et leur

i rpa de troupes qui o< « upoit - s,- trouvant trop exp lira il

la e et I R I tout d< meure

lue teo i a: ."ii de

• le i de le plat • . Vers le i|ur l( I lent

■ • hui h qui étoi( at dam U port de Solidor, et peu après ;. H i M- | . ■• ira tléta. d. m- ii - il. Dragons • -t d'Ifl

.t deu ans

fil |u'il

d'y mettre le feu, je priai L< lieui «lu P rtail P d'aller engager le sieur Recteur de venu nous pour faire de nouvelli - rem< de qui on n'avoil pu avoii audience I du sieur Recteur ne Lui permirent pa cette démarclir, el il répondit qu'il s'en rap Le cas devenoit pressant, L'aparence de brûJ deries augmentait, nous n'avions plus Le U personne : je me transportai donc rai Le i bai sieur du Portail-Pointel, au quartier de La i i m R

où nous trouvâmes une Troupe d'Mflirirr* a qu

demandâmes .M. Le Général, Duc d< Mail

on nous dit qu'il n'y étoil pas pour I' : qu'il

alloit paroître, »it que nous L(

cordon bleu : en effet, il ne tarda qu'il

parut, un Officier nous avertit : nous fûn

et m'étanl approché, api

pareil cas, .r pris la Liberté '!<■ Lui dir<

» Monseigneur, nous Bommes allés ce matin rps,

notre Pasteur et notre I L< I notre têt marquer notre soumission et vous pri< r d raiter

avec clémence : nous ai Ions Lieu de l'esp vous aviez eu La bonté de nous faire prévenii n'attenteriez qu'à La Marine, si noua voui des \ h res : le moment où nous noua somn pas été .1-- / favorable pour voua appi avez fait répondre qu'il falloit vous trouva r .lu ! qu'on \"iis parlerait après nous avons ordres, comptant -m- les avant es d< I

malin, néanmoins nous ap] 'd.ur

vous vous disposea à faire brûlei L< bourg ; elles tiennent à La meilleure pai cet incendie entraînera n< i • &sair< i elui du l

. - ordres, ne pouvons nous

proun Mr. li I 1 h. mis

• . . bien ili la i mplaisance, 1 1 me «lit ensuite : i. :. \ ■ ,jm un qaart d'havre <pi<- j'ai pensé faire mettre

s d< la Pai I oquin, mit

. la i s fait u al, et aussitôt on eonp de canon

nomme, je L'aurais

re mit it champ.

> •:.• ir lui r< |i nuiis je, pour un misérable

périr une pai Réflexion faite,

nquille, on ne mettre pas le feu I

vois I. danger : mais ai • ■/. roue d< -

res à me fournir |».Mir \ mut mille hommes pendant

demande m'effraya ai fort <|u< je

r -• i. . ...:... iut. r«iit : li Général s'apperçu! de l'en

barras oà eU 1 1 p nr m< tranquilliser, il

as de i mpte, j'attends

res de 1 I ■ .■■ . oos an

mur jusqu'à i e terni ! le loi

> Monseiuii. ur. jr nr puis le dire, maia je pais

vous assur- r -in m recherches m i

pari de tout ce <il|r toi btbi tans f* ir . il parut satisfait, s! me demanda

i «lu pain le matin, et à qui je l'avoil lui ili fourni UN i i o i»r-

je ne ps pour quelle

eoaapa^ • il y m f«nr«- attention, et m'en demanda

pour d donnai 200 livro en pn

prir. ut i|ik M. le G ! QOOS

'• mai ri ;' i« n • urriai au si tôt au Quartier avec le

■ • l» trouvant ut Hoas y restâmes environ une bec

i\ qui

parloient françois, nous apprîmes qu'ili I ba-

taillons d'Infanterie, mais nous ne p de positif à L'égard de Leur I avaleri< qu'on a d être composée de 9 Irons.

» Monsieur Le Général H- paroissoii point comme j'étois chargé de la ra de La distril

du pain, nous nous retirâmes : mais peu ap i^ant

avec M. Bourgeois par La rue r.

l'ennemi, nous y trouvâmes M. l< I qui i

demanda si la fourniture du pain qu'il m'aétoit faite, et sur !<-> assurances, que je Lui donnai q j'avois rempli ses \ « -l* >i 1 1 ♦ - . il m'envoj soldats accompagnés de 3 Officiers, à qui encore 200 livres ; j'ei Mrs à pr< ndr

chose de ce qui se trouvoil al i i moi, il- a

tèrent volontiers mon offre, e1 la manière ol dont ils me remercièrent, m'annonça qu'il satisfaits.

» il nie vint plusieurs soldats sans 01 mander du pain, offrant même de L< la part des Officiers Bans billet, je refusai Le tout j'en prévins Les Officiers Majors, et Les priai d'agi ma conduite, afin que Bi dans La suite Le p manquer, on ne s'en prit pas an défaut d'ordn part : ils (Mirent la bonté d'approuver mon arran| qui néanmoins n'eut pas d'autres suit tems, .i<v ne leur fournis plus rien : une part Troupes étant dispersée dans La Parois* nourrie par Les babitans Les plus ■ 5 heures du boîi toute La troupe

l'ara n ié.

» Aussitôt que les ennemis furnit • ■ art.- j

avis à Mr. de La Châtre, et puis chacun pensa * m

ar plusieurs d'entre nous

d\i la nuit (1

ir lr> n\.u. -. j'appris i vaisseaux incendiés j'ap i aussi m. ' ri d'environ 20 tonneaux,

à 1 — • ilôrivanti' avoit mis le feu ;

- ■ .'. à flot, et »i u * 1 1 oe parois de L'incendie, qu'on seul ■ : ia pa - pow air s donnei à qu< Ique pas de Là j<- trouvai an petit i mpli d ; de d( l( ai< ni Ifoisan

[îunes, Doua le vuidAmes et Elirai aussi tôt trois homn avec quelque - m aux que je leur adre i- reu de i eite barque die aux moj i î i ; rag< s, mais nous n'avions . ]r n'osois d'ailleurs sot ibli< r i à cet égard, nuis

mt M. df la < bâirc : i Ennemi

j'en parlai au &i< ur ReoieUI « t à

; ppn ivèrent mon

ma I. Mi.

avoit que le bateau dont

tnuloil M |" . - M. . \|m

!••> Imii qui entroient ml un !'• >i* in qui

r dm \( tta ao lui foui nisaant un passag* poui je i pris le petit

unduil

I ur • loil ( ■

illoienl a la

- ut -

barque ; mais, pendant que je m'an

curer un passage à s. Malo, Le pèi

ma lettre, passa, après ftf. I- H U nr, soi le fort di

où étoit Mgr l<i Duc d'Aiguillon à qui il n mit ma U

» Aussitôt que je l'eue appris, je crue qu'il d'aller en personne lui faire mon rapp< ri . donc sur ce fort, au moyen de la i baloupe qui apporté ces Messieurs « t j'allai saluer Mut. I- D d'Ai guillon et Mgr. <l<i la Châtre, à d< — in Ire

compte de ce qui B'étoil p nsqu'alors et leui d

mander des ordres pour L'avenir. Ils m '• tant de complaisance, que je m'aperçus qu'il bien éloignés de me faire dea reprochée : Us d nèrent des preuves en me donnant des ordres pou la suite : « Faites à l'avenir, me 'lit Mgi D » bonté ordinaire, faites à l'avenir comme pai le p » toujours pour le bien de la < hos< Buivant » tances. »

» J'avoue que cette réponse me fut si que je me trouvai alors bien dédommagé de I peines.

» Sur ces entrefaites L'Ennemi parut sut prochaines du faux-bourg ; Kfgi l< l1 ceux qui L'accompagnoient, et je me n ndi Paroisse où je fis publier A h. tut- rota rai rivages L'ordre suivant : n est défi ndn » Bonnes, de quelque qualité qu'ell » d'aller ramasser des débris de f< r ou d ' la

)> grève, et il est ordonné à loi qui l'ont déjà f i

» de venir donner leurs noms i b( i I » rendre, quand il- en s< ronl n quis, l< » punition. A s. Servan, i 9 fuin 1758 \ » G. Lecoufle ftls. I omme l'Ennemi comi I à

rus qu'il sérail utile de reconnottre leur

mn- : leur iition, J*« ai quelques jeunes

„■ s a ..;. r \ ltu'< r au large1 i ! j'envoyai une femme

. ,' ii'u: alade, afin qu'elle put aller, en

la distribuant, le plus loin qu'elle pourrait ; maie elle ne

fut pe s limite- du faux bourg, qu'elle i itre

plu I ' lipn - p- b»t«»ns d'Infanterie . M

ude fut 1 • débiti e, la peur suh il sa prompte

be ne noua apprit rien, et nos Volti

geur- rerinreot jant, Me que le

r P i d'Infanterie, qui parut dans noe quai

inrr jusqu'à ma porte, j'allai an devant

ommandoit, le i bir,

endoit point le fi s, il me fallut le

il m* de même, 1 1 ne &'o< i npa

i soin i - dane ce quartier

i < ité ; mais le i anon de S. Halo et l'une I lu Roy, «pu étoit en la rade de Dinard,

- I anémia ne rester* nt dans le

joui là que i • spa< i de deux beuree 1 1

- / précipitamment sans me n. n de

je voulue donner aux soldats «pu

ni\ rn\ irons de i h. / moi. I •■

Ville fit brûler cinq Vaisseaux qui étoient

Le I D( Maraud « urs - n pandirent dan- la

!■ il- emmenèrent

■ I pillèrent qui Iquee maisona S ld< D( ilomb,

i ..n tit partir d< i Ri liment de Boulonnoi

partit; du Bataillon de Ponienai Le « omfc ! i I

pagnie de Mrs Lee Gentilshommes, | s. Coulomb et éclairer la retrait i

chôment étoil commandé par Kl. de la lour :

» Sur les 8 heures du matin, je reçue ordri di M Morlac, Commissaire Provincial d< parer les logements du quatrièmt B tt tillon d< I je pris mes arrangemens à cet égard ; maie comm< • etfta Troupe ne pouvoit être commodément i( i désertion des Habitans, j'écris Hr. de M< rla lui marquer notre soumission si im remontrer situation présente, a lin qu'il Lui plût q< | charger des Troupes dans la \ù«' qu'elles pnurmin délasser ici. On vint me dire <iu*' '• ' Milice du fond des Par"!--.- voisines an monde sur les passages cette disciplina quatre jours auparavant et je pris sur mon com| donner des sauf-conduits à ceux qui nous étoient plus nécessaire^ : mais craignant de m' le parti d'en parler à Monsieur de La ( hâtn dlai Le

trouver au château de S, mit Mal", mu }< d'abord Monsieur de Iforlac, <i"1 tenoi! encore ma letti et qui me dit que .i»' pouvoi tranquille, qv lw

étoit changé pour Le quatrième bataillon Lan • •

que nous ne serions point dans Le I SS de Lui fOUfllif d

logemens. .i<i fus ensuite saluer Monsieur de La < b

à qui je fis mes remontrances pour l<

nécessaires pour Le retour de noe habitans il jugea À

propos que j'en parlas- .1 M | 14 gneUT ! I'

guillon, qui après m'avoir entendu, parut ^\r\ la

conduite des Officiers d. m seul d

approuva Les sauf conduits qu( is donné L<

mais il m'ordonna encore d'en donm r a I

(JU1 il voulut que Je lui r. p.-

.lit la veille, sur le conduite n.uh i '' Pei pendant que

ra ontai tari oe que j'avoéa

lui «lire Le joui précédent : il m'éecMita

,. auta la veille, et \nv dit dos cln»ts

M nsieur de La I bâtre et qui l'accompagnoient, qu< j'< ne Lieu i « toit pas moine satisfait que la i qui i » r« • 1 1 \ . <\ [déminent i ombien il est mriiir li - Puisa : • Liée ne

demandent de nous «pit La vérité sans fard, et lont irs «ii-' i mpéener Le

D i ontinuai I donnai dee sauf-

a qui il convenoit d'en donn< r. et p •i délivrai plu- de quatre cen l . 1 1 N pprtmes que ' Ennemis ( >mi

barquer.

i . if, in contii ■ Leur embarquement qui

fut la moitié «lu jour. J rdre <!'• Lo

pour < 76 hommes du Régiment de

Tai a !•• mieux qu'il fut possible, »-t de

I h de parti

r q lu umiris parvenu a ma coni si

. :■ canti nn< r pour une mut.

i\v la < a pi t,i de

mi. r i- h ndemain i bei eux.

i . . la Flott4 tagloise qu i

,:it jiis.jii •!• I.t l -m [la

m ni il» r i i que le vent 1 1

la mar -a la mut dfl

i / nnl< • t le lendemain,

i ((tu l'p p de \« i't il-

retournèrent en la baye de Ca u i\> •

jusqu'au 21 Bans aucun mouvenu-nt, jusqu'à ce jour sans rien d'extraordina

» Le 2\ . \ ers La moitié du j »ui m reparoître à la même pointe de la Vard< Qt été

obligés de mouiller à cause des rente i tires, U ont sorti que le 'il : ils ont continu l'Ouest, et sur le Boir nous Les ayons p- rdu d • m bien du plaisir, sans avoir tiré un seul coup i à la Ville.

» J'ai l'honneur d'être, Monsieur, Votre T. u B

» Permis d'imprimer. A s. Servan, i e 28 juin :

La Chastbi .

Cette relation fut rédigée pour répondre à un circonstancié du séjour de la flotte anglais* dès le 23 juin it.yn. par ordre de M.

Journal injurieux, dit Le pn I <l» la

(.rnéral de Saint Servan à La date du i juillet, injurii au clergé et au Général en La personne d< y nommés Bindics. »

Comme ce journal, comp Le deux feuil est très bref el ne contient que Les faits « ont* dus d lettre ci-dessus, qous nous abstenons d< le pu!

Une enquête faite quelques jours après L'a m

l'ordre des Etats de B* ta mage causé par L'ennemi sYlrxait a la

> hvre- \ah-ur a. tinllc plus de I il nul

\ ivait jiu. .i -a \ali-ur le braw

toujours de I - i' latiOU ÏÏfi G

lui. ain^i que le prouvent pliiMeur> hUns que nous

irtu-nnent inta,

M ml du roi une médaille d*oi poui

i lui remil mellement la 15 octobre

lai il beun - «in matin ainsi que nous rai - ih lib( rations de la oommu

nai \ Saint Mal»», il<»nt nous extrayons le

pa^agf suivant :

M;;r i l) uit t-iitré fii a^>finl»lff

.M Si ott l.i« nt. liant «lu R

plu rsonm listinction et les officiers

mmunauté, a i le lieui

la paroisse de St Servan,

t Maji sté .i bien voulu luy

public de sa satiafa* tion des

iu'il a ' pour récompense de les nom

ennemis de l'Etat i - i uffle ayant reçu des mains M d'Aiguillon, cett i que de distinction,

i humbles rem< i lu le parchemin <|iu lui i onférait cette M. Lfcouiii i lui même

i 2\ [>lu\ i i ' (h* la Ii •' publique frani

ir nii>> .i la municipalité re hom ttioo iun

il la r< rations et a <

1 M A dm U HoHtm.

déposée au districl de vi Halo, aini

(!»■ St-Louis. »

Un de nos aimabli et insignes de cette médaille Lia rubans de vingt centimètres environ, réunit en triangle, et d'un autre plus long qui ir.

Ils sont de soie blanche moucheté «iii. runn* -^.

La ville de Saint-Servan «i donné Le nom d citoyen à l'une de ses rues les moins fréqm n Lecoufle méritait mieux; espérons tnj dans un avenir prochain un rendra L'hommage «lu a vannais.

On élève partout des statues en l i sans raison. La ville de Saint-Servan de pareille manie.

Les grands hommes n. lui font pourtant i pas un buste, pas un marbre D'orne |

bliques ; entre tous, le buste de « • I!' ros a bonne figure.

Il serait un exemple pour Les jeu qui

ne sont peut-être pas à L'abri «l'un nouveau coup main des Anglais.

Pour terminer ce chapitre, nous donnons deux déclarations du «lue de Malbourougb et <i réponse du maire de Saint-Malo ; les l nn< i d( dernière lettre sont bien différents -lu noble langui syndic de Sai n t Servan.

Tll la Dt bourouçh a nu

Haut »t l' u i^^iiii t Prince Charles, hue de i; . ,: rd, « OUlte de ><m

i inir. hiii. i diei de L'Ordre Illustre ill.r iatime <lr Sa Maji sté Britan

i | I minaudant ru Chef

i v Habitante de la ta Lagne

faite sur cette l

Vruii Ordres el Le formidable

►ns -m |f( i . u". -t point a?< c

au Habitante «lu Pays,

on autrement,

•ippositioo à i«i jusfc Guerre que Noua i à Sa

Ifajt lié Le li-i I n-s « hntit'ii.

nnu à Loue ceux qui veulent rester

'•ossesM leurs biens el de Leurs habita

meurer tranquillement dans U un • t vaquer à leurs métiers ou pi i|ii.- Imniiis les Droit I axes

ut à l- m n« u d'eux, I

en arg Man i - (ju< i absolument

: • • ur< [) .ur la >ubsistan< i de i Innée, et qu'on I t;. -r i sti •trj- n! roiuptunt toutes les Provisions qu'on

I) itinli, (JUe Ni

avons bien voulu donner, Les Hal . \. | on

Villages emportent leurs meubl< ,N)(I|>

et abandonnent leurs maison», on domicil terons tels délinquans comme Ennemi par feu et flflme, ou tout antremenl qui pouvoir, leurs Villes, Villages, I»

Donné au Quartier du Roy, ce 7 Juin 175

igné, Mm

» Signé, par ordre de Mon= ir,

Bfil \M .

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