‹ Au pays d'AlethChapitre 70 sur 82 · CHAPITRE Wlll · texte numérisé non relu

CHAPITRE Wlll

SAINT-SEHY.W M Wlll S1ÈCU

Les coteaux de La Rance, I sance à un commerce fort actif d< Aujourd'hui que nous avons la houille et di combustibles, ce comm< t treint, bm

certainement pa^ disparu.

Les branches d'ail ' >nt n

« fagots » et les habitante de Pleudib Plouer et autres lieux voisins, les transport il à

Dinan, soil à Saint Serran et Sainl M d bateaux plats, appel le nom de « gabarriers. »

Autrefois les gabarri< rs transportaient leurs rhai ments presque exclusif nu al à Saint M d I Leurs bateaux à l'endi it qui i1 (( Fosse aux Dinannai n'étanl pas toujours ti temps, les gabarrii n <i"' !> l'inan

• dk - paaaagere, prirent l'habi S

déoamte 1 725, l< - Malouins pn

nouent leurs bat ani dana

Ta S • ntre 1 i lit. 1 1 la t«»ur de

t paa praticable, lia

I Mann»'. <!•' l'autr de

la i \ m- ri les cl la venaient se chai

re les roiea montante <'t <i. -

cl ' ées elles passaient sons le

; 1,1 t ■ • n r . montaient la me <r Ueth,

sanl devaient jeter un ragot on une boche

Solidor. Les un< ni à la

Saint itmuairn!

rs Saii * M ent un autre ragot ponr 1<"

i. puis à l'entrée de \ Elle,

it du chapitre : si bien, dit an \ leux manu- • la m ient «'-tait OfM

qua r tàd micile.

aux marchands de , ., Sain t- Mal o d< pouces il. longueur J | IS .'.art. el

di bû< hes de mesura inivant l*uaa

•lu le m

an hande, il y a\ ail le

Il | .1rs \,

c'étaient de grandea gondolai que nmi> ,i,-., Marchangy, dans '/'■ ur . |

Dinan à Saint Mal-, par la IUn. • grandes barques aux anm.iri. |.

et conduites par Les homme i-jucs sei-

gneurs. Ce voyage par eu «'tait fort plail

Mais dans le dernier siècle 1 tait plu

agréable, ces bateaux prenant aussi bien que passagers, et 1<> pâtre» misant

joutes de vitesse pour prouver la supérioi de leurs embarcations.

Aujourd'hui, d'excellents bateaux I r assm

le service pendant l'été, et font défilei devant ristes les jolis sites, les coquettes vallées qui ont le renom de la Rance.

Emerveillés, les passagrr> m iunrvr

rochers pittoresquement découpés, Les nids d< verdure, nids de légendes, qui sommeillent dans Les ruii gneuriales qui mirent Leurs débris dans I la rivière.

« ... 0 nobles donjons, ô pauvres vieux gi ira-

lytiques, ô chevaliers alïr<>nté> ! nu ! plein de marchands et de boni passant, sa fumée à La face... ! >»

On s'imagine la richestOB de la flottill»1 qui

Charles IX dans sa traversée de La B

Saint-Servan.

Ce fut le mercredi !M mai 1570 ; iiharli pagné de Ba mère, i atherine de M< i au

port Solidor et passa La nuit i hei un ri

i. Victor Hugo, le Rhin.

t) seulement il lit son entrée dans

Itlll I [' llitr

ttu V

.. Saint-Malo, on IraventU 1<1 quartirr des H S i; m Sahloaa, qui

dune de sable ; à droite, an

du Pn B Le Kong desqv

• quelque a maisons ; parmi celles-ci,

upeei on l'i are de la me

la plai e «lu < asmn. que Malbormigh

\ l-t . 1 1 1 . it L'anse de la

om de doute «i. - w nies de troupes, appela - - qui - ient fréquemment. Deu

nt ; l'an. Du Guesclin conta

u dait b - anglais, en LSI au siè- 3 1488, le duc de la rrémouille

établit ses b. des Bas Sablons et B!

I lialo «lin fut rattaohéc i la -

•.nt de quitter la Cité, disons que la plupart des rlces qui t aujourd'hui ce quartier fur

1667. A i montant la tw d'Àl< kl

.:t rhô] se • ! i la I ompagnie

rt i\r la i r. depuis 1759 B olution, citons

régiment* dr I Barwic, Bouloni

abrésis.

Umeure <JflM BM mm 1* rat de U

fleur» do Irt «u-deMua de U \> ♦ee.

La Ville-Collet joignait Les] is | la

quels on prenait la ru< D aphine, dans laqu* il

truisit, en 1720. la maison d

à la place d'Armes Al< rcandre lli .

Protestons ici contre l'habitude de> munn tpal changer le nom des ru i payi

l'on supprime Yv a t il ,

pour porter le nom des grands bornai - l'on •

perce pas quand parait ou dispai

attende, mais qu'on ne lui: Les anci

souvent glorieux ou simplement cuj tes

annales locales.

La place du Naye Alexandre ni d «ju» i<iues

années), autrefois place d'Armes, était Le point tenants de la paroisse de Saint-Seryan. Plusieui lesquels le moulin rougi éta

terminait par une cale. I hes

de l'abbé Manet, on trouve, à La une fondation faite à L'églisi d( Sainl 9 articles n dont un moulin à vent surtout, qui le 4mo en allant du pouget vers Le bo

De la cale du Naj e partaient L< - bat< aux qui le service entre Saint Servan et v : il" ; à m basse des voitures assuraient ! •• pn précaire si L'on en émit • -t extrait - :

« Le passage de St lialo à St v

queute du Royaume, et B€ fait tantôt en | en charrette, parce qui ' ■ retire aux flux et reflux ordinair

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