‹ Au pays d'exil de ChateaubriandChapitre 13 sur 128 · T. II, p · texte numérisé non relu

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tombent sur ce court membre de phrase : But as 1 gwe up ail sort of teachiiig. Voilà qui n"a l'air de rien et qui est pourtant, à soi seul, toute une révélation. Comment! Chateaubriand avise un médecin de Beccles qu'il renonce de façon définitive à l'enseignement? Mais, à ce compte, c'est donc que, jusqu'alors, il avait enseigné! C'est donc qu'à l'instar des compagnons d'exil dont il se gaussait si agréablement, ce tantôt', il a donné des leçons de français, lui aussi, — avec cette différence, j entends bien, qu'il était plus qualifié que n'importe lequel d'entre eux pour cette tâche. Pourquoi s'en est-il si jalousement tû? Et, quand il nous parlait, il n'y a qu'un instant, des deux officiers de la marine royale qu'il avait rencontrés à Beccles courant le cachet, pourquoi n'a t-il pas profité de l'occasion pour nous informer qu'il y était venu gagner bravement sa vie parle même moyen? Pourquoi, surtout, s'est-il appliqué à nous donner le change? A quel sentiment obéissait-il? Lui-môme nous éclaircira peut-être ce point un peu plus tard.

De la lettre au docteur Davey il appert :

l** Qu'à Beccles Chateaubriand enseignait;

2° Que cet enseignement devait constituer pour lui une fonction régulière, puisque, en s'éloignant du Suffolk pour rentrer à Londres, il envoie son cousin Feron « occuper sa place ».

Quel était ce cousin Feron? 11 est question dans les Mémoires^, d'un Ferron de la Sigonnière, que

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