‹ Au pays d'exil de ChateaubriandChapitre 68 sur 128 · Mérn. d'O.-T., t. II, p · texte numérisé non relu

Mérn. d'O.-T., t. II, p

2. La Tribune moderne, Première partie ; M. de Chateaubriand, sa vie et ses œuvres, p. 68-69.

incomparable magicien du sentiment, qui, vers le même temps*, écrivait de lui-même* :

Aimer et souffrir était la double fatalité qu'il imposoit à quiconque s'approchoit de sa personne. Jeté dans le monde comme un grand malheur, sa pernicieuse influence s'étendoit aux êtres environnants : c^est ainsi qu'il y a de beaux arbres sous lesquels on ne peut s'asseoir ou respirer sans mourir.

Commentés pour une telle écolière par un tel professeur, les « plans d'études » ne pouvaient qu'aboutir au roman d'amour.

1. « C'était alors que les folles idées peintes dans le mystère de René m'obsédaient et faisaient de moi l'être le plus tourmenté qui fût sur la terre » {Mém. d'O.T., t. II, p. 1 16).

Page 1