RCIP TP GR DT TS SEP
TS SE ESS ES TS EE mn,
passé. Au réveil, le général, drapé dans sa chemise de nuit, s'était vu forcé d’emprunter un indispensable, qui lui permit d'attendre une nouvelle garde-robe.
Ces histoires-là sont toujours un peu aigres, même pour un général.
Comme de juste, 1l nous fit payer la note de sa mauvaise humeur : avantpostes, marches, manœuvres de bataillon, de régiment, de brigade, fallait voir Ça. On crachait du vitriol.
Hier, ie général de division arrive.
De suite, les ordres sont donnés pour un grand combat.
Trois bataillons de turcos, un de zouaves, de la cavalerie et de l'artillerie reçoïvent la consigne de s’esquiver du camp, la nuit, en grand secret — que nous connaissions tous —- et d’aller n'importe où
prendre position dans un rayon d’une }
dizaine de kilomètres. Le reste de la
ve.
ss pour
6 ZOUAe r'eçoi- Camp, US CONorte où
\ d'une |
, de la
se
ST
Cat
division devait les chercher et leur livrer combat.
Ce matin, la cavalerie partait dans toutes les directions, même dans la bonne, pour aller tâter l’ennemi et prendre contact avec lui.
Au camp, les sacs sont faits, les faisaux formés. On attend le coup de clairon qui doit nous mettre en route.
A neuf heures, ta, ta, ra, ta, ça y est, l'ennemi est pincé. Il est là-bas, à dix kilomètres, sur la route de Lamoricière, occupant une hauteur d’un accès peu commode.
Nous partons en ordre de marche. A la pointe dont je fais partie est adjointe une batterie de 80 de campagne. Six beaux chevaux traînent chaque pièce. Au fond d’un ravin bourbeux, les bêtes en ont jusqu’au ventre, les moyeux des roues disparaissent dans la boue, les affüts et les caissons s’enfoncert dans la gluante mélasse.
LCR PV I A EC AO DA SRE
Une inquiétude me prend, nous allons laisser là nos pièces.
Mais, aïe donc ! Les conducteurs font claquer leurs fouets, les chevaux don.
nent franchement et traversent au galop le passage difficile, entraînant au complet hommes, bètes et matériel, le tout intact, mais très sale.
Quelle belle arme !
Puis, soudain, boum! boum! Des coups de canon. L’artillerie a déjà pris position et foudroie l'ennemi. Les pièces de là-bas répondent avec entrain.
C’est un concert en partie double qui remue l’âme du dilettinte militaire. La fumée — encore une tradition qui s’envole — jaillit en poussées épaisses, obscurcit un instant l’atmosphère, et s’élève ensuite gracieusement pour disparaître dans les caresses légères d’une brise animée.
allons
rs font X dona galop u comle tout
1! Des éjà pris s pièces
ble qui ire. La ui s’enes, Obss'élève paraitre e brise
La préparation à l'attaque est terminée.
L’avant-garde reste près de la batterie comme soutien. Les autres troupes nous dépassent et vont prendre position en avant. | Peu après, on déchire joliment de toile par là.
L’artillerie nous lâche bientôt, se porte plus loin, suivant les phases de l’action, | et nous restons en réserve. Groupés en masse, nous dégringolons au fond d’un ravin, à l’abri des coups et des vues de l'ennemi.
Et toujours en avant de nous, du
D canon et de la fusillade. Dans l’atmos-
| phère pure d’une matinée d'automne, les détonations frappent l’air avec des bruits secs qui nous secouent les nerfs. On croit que c’est arrivé.
Soudain, psitt ! pan !.…
tiens, une
de D D Pr