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bases."
balle ! Chantant à nos oreilles, elle est
allée se ficher en terre derrière nous, n
Aïe! Aïe! ce n’est pas pour rire. Venir
ici pour faire une manœuvre à l’eau de ct
rose et recevoir un pruneau authentique, n
ca dépassait le programme. se Psitt !.. pan !... encore, sacrebleu! pi
La première, passe, elle donne un choc st
aux cœurs et de la pâleur aux visages, mais la seconde fait résonner les cordes sensibles et brasse la bile. Il y a quelque chose de cassé par là.
Voilà que ça continue cependant, Bizz! Bizz !... trois ou quatre autres qui viennent encore taper dans les palmiers nains, derrière nous.
Furieux, nous sommes tous debout, Les baïonnettes se fixent au canon d’elles-mêmes. Les hommes jurent, les rangs ondulent, un signe, un regard, un rien, et nous bondissons en avant pour montrer aux turcos que les légionnaires n'ont pas l'habitude de recevoir des coups sans les rendre. ;
rebleu !
an choc isages, Cordes quelque
endant.
à autres
les pal-
debout.
canon ent, les rard, un ant pour nnaires es COUPS
de RS EEE EEE EEE ET EEE ES
nu
Les officiers ont toutes les peines du monde à mettre le holà.
Le général de division, qui passe en ce moment à cent mètres en arrière de nous, est désagréablement dérangé dans ses doctes explications à son état-major par un projectile qu'il l’effieure. Il fait sonner le rassemblement.
Rentrés au camp, une enquête est ouverte. On ne découvre rien.
Le rapport officiel raconte que, malgré toutes les précautions prises, certains hommes ont dû conserver quelques cartouches à balles et les mettre par erreur dans leurs armes pendant l’action.
Ceci est très simple, mais fort ennuyeux. Car, si un projectile avait fracassé un des nôtres, on en aurait vu de belles.
Je soupçonne les turcos d’v mettre une certaine complaisance. Il en coûte si peu
pour eux de supprimer un Français par mégarde, et c’est toujours un roumi de moins,
Le soir, les hommes des différents corps trinquaient ensemble dans les cantines et se faisaient part de leurs émotions. Les turcos et les zouaves avaient également reçu des projectiles, disaientils.
Qui sait ? Le hasard est si grand, les erreurs, Si faciles et le troupier n'aime pas le tir au moimeau.
C'est égal, ces manœuvres sont assez dangereuses, malgré toutes les précautions, quand il y a des turcos, des zouaves et des légionnaires comme acteurs.
Je suis de grand’garde cette nuit. Il est deux heures du matin.
Hier soir, mou bataillon prenait les armes, et partait en tenue de campagne
rc rrrnnse
IS par mi de
férents >S Cans émMovalent salent-
nd, les n'aime
assez Drécau- ZOUAcieurs,
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