‹ Au pays des étapes [microforme]Chapitre 39 sur 67 · A LE · texte numérisé non relu

A LE

gué. De ourant à

ne fourre ,. De * tendant ndre, les ainsi de

NN Vie Annee : , 4 ,

KA Y nr.

anœuvre, ect GTI TU TR TA

mn | É . à Ù .

crie : | ES x | nf 1. | : À / da. ‘ \ À ù R i .* n AR :

PR PPS SSL RES PE MEMURROE ES MUR Hits esnee ne "7"

— Restez là, sergent-major, puisque vous vous y plaisez tant, vous aiïderez Je reste du bataillon, et ce bain-là vous fera du bien.

En effet, ce bain est excellent, mais i commence à faire un froid, et encore trois compagnies à défiler. |

Les 700 hommes du bataillon, officiers compris, profitent de mon installation et traversent la rivière sans encombre,

À mon tour, j'arrive sur la rive opposée, et le colonel déjà là, me dit :

— Ce n’est pas mal, sergent-major, vous aurez de mes nouvelles à la prochaine proposition pour officier.

De telles paroles font toujours plaisir, et, grelottant de froid et de satisfaction, je m'’administrai d'un seul coup une pleine gamelle de café bien chaud.

Après un moment de répit, nous voilà

au

mais il encore

officiers ation et re.

Je OPpo-

t-major, la pro-

| plaisir, sfaction, up une

ous voilà

MANŒUVRES, 209 OMR MERE ERUBIELENT ES PER AE Bol LEE -

de nouveau en route, et sans incidents cette fois jusqu'à Lamoricière. | Savoir se tenir debout dans l’eau par un fort courant, ce n’est pas grand’chose, mais ça peut faire passer officier.

Aurais-je par hasard trouvé la fortune au fond de cette petite rivière ?...….

Nous venons de franchir deux étapes.

La traverse d'antan, de sinistre mémoire, a été abandonnée. Nous l’avons mise de côté pour prendre tout bonnement la route nationale, ce qui nous a

| raccourci d’une vingtaine de kilomètres.

Les routes nationales ont du bon et

| prenons garde aux traverses, qui pro-

mettent moins et tiennent toujours quelques kilomètres de plus.

À Aïn-Tallout, je suis allé chez le marchand de vins témoin de mon évanouissement lors de mon passage précé-

dent.

ES ST EE EE og LT"

J'étais plus gai que la première fois, Le vin me semblait meilleur et ma tête était plus solide.

Nous sommes ici aujourd’hui à Aïn- El-Hadjar.

Toujours les mêmes maisons en pisé, toujours la même petite rivière, d’où je viens encore d'extraire quelques barbeaux.

Je tiens à réhabiliter la pêche à la ligne, chaque fois que j'en ai l’occasion,

Cette après-midi, le cheval de mon capitaine a faill mettre fin à mes ambitions. Attaché au piquet près de ma tente, il fut pris d’une émotion soudaine à Ja vue d’une cavale pimpante. Hennissant, se cabrant, faisant les cent coups, i brise son entrave et s’élance à la poursuite de l’objet de ses feux.

Je faisais la sieste comme toujours.

Ce lapage me réveille et je me redresse,

PL ee

re Lois, na tête

\ Aïn-

en pisé, d’où je es bar-

he à la asion.

de mon ss ambia tente, ine à la nissan, oups, 1 la pour-

ours.

edresse,

inquiet. Et à temps, bon Dieu! car une seconde après les deux sabots de l’a-imal s'abattaient sur ma toile, écrasant mon sac, sur lequel ma tête reposait si délicieusement.

Je bondis hors de ma tente et je répare les dégâts. Le cheval est ramené par les hommes, et furieux, je me paie un magnifique coup de poing sur ses naseaux..

Mais je me tranquillise de suite en songeant que demain je serai à la terre promise, dans cette bonne ville de Bel- Abbès, où un long repos nous est promis.

Un peu plus cependant, je cessais d'écrire mes impressions. Un cheval amoureux, une bousculade violente et ma tête n'était plus qu’une informe marmelade. C’est égal, ça m'aurait joliment embêté d’être enterré à Aïn-El-Hadjar.

Chassons ce cauchemar et couchonsnous sans préoccupations, demain sera pour un temps la fin de nos misères.

es

vra

sCIS coh

san

La Punaige

Page 1