LUE
nant de | ll > Ja Jolie | À le notre | | | à | (HAE ler veux, LU nant. Il | > diriger | | l, l ; énérale. RE S$ étour- | 4 bourri- | | > comme | >s gestes | la plus | HUE (1 A | Ji
quelque attendu, par des
edouble; \, S’arrè-
ee LT
tent par instant pour nous regarder, groupées comme des gazelles effarouchées.
Nous quittons l'endroit sans avoir pu les tranquilliser.
De loin, nous voyons les pauvres femmes s’encourager mutuellement, revenir craintives et inquiètes, reprendre vivement leurs peaux de bouc, qu’elles emportent à moitié vides, en tournant fréquemment la tête de notre côté. Elles stimulent leurs bêtes pour quitter auf
plus tôt le voisinage des roumis.
Nous voilà donc passés à l’état d'épouvantails de femmes!
Le rs
regarder, s effarou-
Gombat de Ghellala
$ 8 VOIT pu
uvres femnt, revenir ndre viveu’elles emarnant frécôté. Elles quitter au |
état d’'épou-
EPUIS plus d’un mois [D nous parcourons la - plaine en tous sens toujours à la poursuite de cet insaisissable Bou- Amena.
4% Nous ajoutons kilo- , mètres sur kilomètres sans autre résultat que des fatigues nouïes, de la misère, souffrances de la
faim, ennuis de toutes sortes
Rien à signaler pendant tout ce temps, Q sauf de nombreuses alertes provenant de
D quelques coups de fusil de maraudeurs.
Nous en étions tellement blasés que nous ne prenions seulement pas la peine de sortir de nos tentes
j ane SR RATE EURE GERS __ RS Re
Re D 0
Et puis, nous cherchions depuis si longtemps ce sacré Bou-Amena que nous finissions tous par croire qu’il n'existait que dans l’imagination de nos espions.
Ajoutons également que notre surveillance s'était quelque peu relâchée à la suite de la sécurité parfaite de nos mar- | ches.
Mal nous en prit.
Au départ de l'étape, le matin du 19 mai, la colonne avait en tête le bataillon de la légion; un bataillon du 2° zouaves, qui nous avait rejoints dans l'intervalle, couvrait les flancs, et enfin un bataillon du 2° tirailleurs algériens fermait la marche.
Le 4 chasseurs d'Afrique et les gou-
miers précédaient la colonne et gar-
daient les flancs au loin.
Nous avions un convoi de plus de trois mille chameaux, dont l’allongement
depuis «i na que nous il n'existait s eSplons.
notre surelächée à la
le nos mar- |
e matin du tête le babataillon du ejoints dans cs, et enfin trs algériens
e et les gou-
nne et gar-
de plus de ’allongement
COMBAT DE CHELLALA. 313
et D ee CCE
ER ee CT SPL
s’étendait sur un espace de six ou sept kilomètres.
Les troupes de tête étaient complètemnt invisibles aux fractions de queue.
Cet ordre de marche était assez imprudent, car il se prêtait facilement à un coup de .main hardi.
Mais, je le répète, nous ne croyions plus à la présence de l’ennemi.
Vers huit heures et demie, au momeni de s'engager dans une vallée de trois kilomètres de largeur, bordée des deux côtés de collines d’un certain relief, on signale l'ennemi à cinq ou six kilomètres en tête. *
De suite, la légion reçoit l’ordre de mettre sac à terre et de se porter en avant. |
Les zouaves doivent garder les flancs et les tirailleurs, la queue.
Ces précautions nous font sourire, si
e “Pa SR DRE RES, Ca Pal da t panne us n— ET hr ARE LUCE ROOMS ETS F ue. scene APRES; 4 SERRE PARIS NÉS PR PQ PET = Pen: s . 52 = à Ci
sceptiques que nous étions sur la présence de l’ennemi.
Mais bientôt, cependant, nous voyons avec une vive satisfaction que des masses profondes de burnous blancs et noirs s’avancent au-devant de nous. Elles for.
maient trois groupes.
Au centre, de nombreux fantassins nègres et, sur les deux ailes, deux colonnes de cavaliers Trafics, révoltés de la première heure; puis des Doui-Ménia et des Ouled-Sidi-Cheick, reconnaissables à leurs étendards. En tout, à peu près trois à quatre mille hommes.
Rien à craindre, car nous avons plus de trois mille fusils d'infanterie, une batterie d'artillerie, deux cents sabres et cinq cents goumiers. ;
La légion ouvre le feu à mille mètres À et l'ennemi continue quand même à | avan”"r.
Le combat va devenir sérieux. Les Arabes sont à quatre cents mètres de nous, sans grand danger pour nos troupes
r la pré-
IS VOyOns des mas- S et noirs Elles for-
fantassins deux cosvoltés de oui-Ménia onnaissaut, à peu es.
vons plus , une batres et cinq
Ile mètres
même à |
ieux. Les mètres de Los troupes
COMBAT DE CHELLALA. 315
ER te PL re
cependant, car leurs projectiles, trop courts, ricochent en avant de notre front,
Les zouaves, toujours ardents, voient ce qui se passe en avant et veulent avoir leur part de l'affaire.
Ils font d'immenses conversions, dé ployant deux compagnies sur chacune de nos ailes, les prolongeant à droite et à gauche.
Le convoi se trouve ainsi dégarni sur ses flancs.
Et les tirailleurs, qui sont à six kilomètres en arrière, ne savent pas encore ce qui en retourne et s'efforcent de faire serrer la queue du convoi pour venir à leur tour prendre part à l’action.
Bou-Amena a saisi le mouvement des Zouaves.
Plus habile tacticien que nous ne le croyions, il laisse ses fantassins tomber comme des mouches sous nos projec-