ES = = RS RE
Sidi-el-
aux chefs arabes à peu près le petit dise kouba cours suivant :
— Messieurs, cett: tombe est sous .
votre garde; si jamais une seule pierre en est détachée, je vous ferai tous fusiller.
C'était sec, mais bien tapé, et les ké-
)d. birs arabes, dans leurs burnous rouges, champ avaient tout à fait l'air d’avoir compris. tement
tibias,
RTS PP PL PL PP PPT PS GT PPT PP PT O0 PS
A Sidi-el-Abiod, il nous: restait un autre devoir à accomplir.
Le colonel assemble les grands chefs des environs et leur dit simpiement :
— Déterrez-moi votre saint.
Ceux-ci se récusent, en disant qu'ils seraient foudroyés s'ils y touchaient.
— Je vous fais tous fusiller à l'instant et je fais ensuite sauter la kouba si vous ne faites pas ce que je vous dis.
Ce diable d'homme ne parlait que de faire fusiller tout le temps.
Les Arabes, au son d’un argument si suggestif, se mettent à la besogne et, après un laborieux déblaiement, on extrait un volumineux sarcophage.
À sa vue, toute les troupes de la colonne, massées en carré autour de la kouba, présentent les armes et les tambours et clairons battent et sonnent aux champs.
l'instant a Si Vous
it que de
‘ument si ogne et, lent, on ge.
le la coir de la les tament aux
tend