POU VAIS PLUS CONFÉRER A VEC LUT
64 J'aurivai au Canada su milieu ‘de.
juillst, Je ue me rappelle pes précisé:
ment lo jour. Je mé rendis de suites à:
Oktawa où j'ous l'honneur de rensontrée
de mes apprékonsions, ET IL ME DIT QU'IL ÉTAIT À CE SUJET BEAUCOUP MIEUX RENSEIGNÉ QUE JE POU- VAIS L'ÊTRE ET QU'IL N'AVAIT PAS BESOIN D'AUTRES INFORMATIONS.
‘Je me rendis subséquemment à Québec dans le oourr du mois de septerabre. Je me trowvai ohes le lieuteuant-gouverneur ext compagoie de l'archevêque de Québec. Son Honneur me posa alors quelques questions sur l'Etat du pays. Je lui f:les réponses que ma connaissance des faits me mettait en mesure de donner. Son Honneur me dit alors: ‘ il est absolument nécessaire que le gouvernemant soit informé de ces faits.” Je lui dis que telle était auesi #0u opinion, que C'était mêms dans ce but que j'avais fait le voyage, mais qu'on n'avait pis plus écouté mes craintes qua mes opinions. Alors Son Honneur le lieutenant-Gouverneur me dit: "Sir G Cartier est ici; il est absolument nées.
saire que vous lui disies cela.” Il ft alors mânder Sir Georges Cartier et il me paoza devant lui les mêmes questions, aux.
qüetler je répondis de la même manière, #T JB REÇUS UNE RÉPONSE DE SIR GÉORGESSEMBLABLE 4 CELLE QUIL M'AVAIT DÉJA FAITE À OTTAWA,
“4 Plus tard, j'iguore si c'est à la fn de
septembre où au commencement d'ocidbre, jé reçus cette lettre de M. Ac.
Tavieb, le gouverneur, que j'ai produite, et certaines sutres lettres privées que je n'ai pas eD 18 possession.
. * En présence de ces faits, je crus qu'it était de mon devoir, en dépit de !:
réesplion peu agréable que j'avais eue, de faire de nouveaux efforts pour faire conauître ces faits. Comme je ne pouvais plus en conférer avec Sir Georges Cartier, e5.qne je ne conuaissnia pas d'autres membres du gouvernement . que M. Langevin et M. Chapais, que je ne pus voir, je me rendis à Québes où se trouvait alors M, Lesgevin, espérast que ÿjoblisndrais plus. de ouecèa auprés de cp ministre qu'apprèe de Kir Jegrgs Cartier. …
‘ Je me rendis ensuite auprès de M.
Chaureau et-M, Ouimet, que je- connais.
taie, et js leur comcumiquai les rensei.
gnements Que j'avais on mains, et les priai, vu les hautes positions qu'ils occupaient. d'iusister auprès du gouréerne-
| ment pour lui faire comprandre la néces-
sité d'adopter quelques mesures, J'étais en compagnie de plusieurs amis à Montréal, avec lesquels je causaïs des angers qui, je croyais, meuaçaient la Rivière.
Rougs:. Après leur avoir communiqué le lstire ds M. ecTavish, le gouverueur du pays, l'un d'eux me dit : ‘Il osé absolument nécesssire que le gouverne ment connaisse tous ces faite.” Oai, cela eet certain, mais je ne puis faire plus que je n'ai fait. Si vous connaissez quelqu'autre méthode qui réussisse mieux à leur communiquer ces renseignements, je l'adopterai volontiers. .
“ L'un d'eux me demand: permission de copier cette lettre dausle but de l'envoyer à Sir G:orges Cartier à Ottawa.
Jo la lui donnai, il a copia, et il me dit deux jouri plus tard qu'il avait reçu une réponse de Sir Georges Cartier ainsi <ongag: ‘ Nous savons tout el nous avons pris les mesures voulues à ce sujet” LE LENDEMAIN, LES JOURNAUX D'OT- TAWA ANNONÇ&IENT QU'UNE CER-