‹ Au printemps; comédie en un acte, en versChapitre 18 sur 28 · SCÈNE IV S · texte numérisé non relu

SCÈNE IV S

FRÉDÉRIC

Pour ne pas vous aimer quelles raisons aurais-je?

ROSINE

Et moi, de mon côté, pourquoi vous haïrai8-je!

FRÉDÉRIC, avec chaleur.

Loin de là, si jamais vous étiez en danger, Si l'on Yous^insultait, je saurais vous venger!

ROSINE, vivement.

Si l'on disait du mal de vous, sans plus attendre, Quoique faible, à mon tour je saurais vous défendre. Mais, comme deux enfants, nous prenons nos ébats, Sans songer qu'il est tard. Partons...

FRÉDÉRIC, lui ofTranl soq bras.

Voici mon bras.

ROSINE, hësiUut.

Je n'ose l'accepter... et ma mère...

FRÉDÉRIC, iniistaot.

De grâce!

ROSINE, après ud moment d'iode'cisiOD, prenant le bras de Fie'déric*

Tant pis, la route est longue et je suis déjà lasse!

(Us disparaissent par la droite. La musi'jue reprend gaie et babillarde pouf accompagner la sortie de Frédéric et de Rosine; puis, après quelques mesures, elle cbange de caractère, et l'on voit aiparailreThomassiu et M"" Dcstourville, entrant, bras dessus, bras dessous, du côlé oppose. Celle-ci tient un éventail dont elle le sert avec alTectalioD. Thomassia parait très-empreuti (uprèt d'elle.}

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