SCÈNE II MADAME DESTOURVILLE, ROSINE
[La musique cesse.)
UADAME DESTOURVILLE, levant les ycuï cl regardant autour d'elle. |Rosin.> va vers sa mère en courant.)
Rosine, viens ici; marche plus posément. Tu rcjuen(h:is tes jeux dans un petit moment,
* Musliiuu.
Tes cheveux sont dc^faits! Ah! sotte! maladroite I Ne voûte pas ton dos.
ROSINE
Bien, maman.
MADAME DESTOUUVFLLE.
Tiens-toi droite, Arrondis bien les bras, n'avance pas le cou.
ROSINE
Bien, maman; bien, maman.
Baisse les yeux surtout.
ROSINE
Toujours baisser les yeux! pourquoi tant de mystère? Maman, ce n'est pas gai de regarder la terre. Ne vaudrait-il pas mieux...
MADAME DESTOURVILLE.
Écoute mes leçons; Pour te dire cela, j'ai de bonnes raisons.
ROSINE
C'est donc bien mal, bien mal, qu'une fille à mon âge Regarde devant soi?
MADAME DESTOURVILLE.
Crois-en mon témoignage
ROSINE
Enfin, sî je savais...