‹ Au soleilChapitre 11 sur 44 · LE PARTI ROSE · texte numérisé non relu

LE PARTI ROSE

Ce parti n'est pas nouveau, on en trouverait facilement des vestiges à l'époque de la Fronde, et même plus loin. Naturellement, le Français est taquin. Il a chansonné les rois qui l'aimaient le plus et qu'il aimait le mieux. Il préfère les livres qui ont une odeur de brûlé, et, plus que tous les autres hommes, tout ce qui est défendu — nitimur in vetitum. — Il n'a consenti à manger des pommes de terre, ces petits pains tout faits, un des dons les plus précieux de la Providence, que lorsque Parmentier plaça des sentinelles autour de son champ pour empêcher d'en prendre. A la naissance du comte de Paris, il y eut une grande joie publique dans la capitale ; les

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