‹ Au sud de l'AgriqueChapitre 76 sur 82 · COUTEAU · texte numérisé non relu

COUTEAU

Conférence sur le Zambèze.

Ce qui a peut-être frappé le plus nos Bassoutos, c’est que les Barotsis ne sortent jamais, même pour traverser le village, sans avoir en main une sagaie, ou une arme quelconque.

Ici on est plus pacifique : on ne prend les armes qu’en temps de guerre et les propriétaires en ont presque autant de peur que l’ennemi.

L’esclavage règne encore sur les rives du Zambèze, comme du reste dans presque toute l’Afrique, à part le sud et les colonies françaises du nord; on peut troquer un esclave contre un bœuf ou quelques chèvres, ou simplement contre un coupa, fragment d’un curieux coquillage provenant de la côte Est et fort recherché des Barotsis.

Il ne me reste plus qu’à vous saluer à la mode zambézienne : je tape quelques petits coups dans mes mains en disant : Schangoe ! ce qui est une manière de dire : au revoir, chers amis, ou bien encore : la suite au prochain numéro !

A propos d’un peigne !

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