VOILE
lade le sommeil en cas d'algies trop accentuées, épuisantes. Nous n'avons pas eu besoin d'y avoir recours ; encore moins à la morphine.
Dans tous les cas nous avons traité les phénomènes généraux, lorsqu'ils existaient encore au moment de l'examen, par des médications appropriées, parmi lesquelles les toniques, en particulier le quinquina, avaient la plus grande part.
Il est à regretter qu’il n'existe pas de traitement spécifique de la grippe ou des infections saisonnières. La vérification de leur.action sur nos algies et sur les phénomènes généraux qui les accompagnent auraient pu constituer une pierre de touche utile.
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Conclusions
Il existe des algies de nature indéterminée dont la mar- . Che est aiguë et de courte durée.
Elles apparaissent avec une fréquence plus grande au momænt de la saison humide et froide. <
Leur bénignité est constante, elles évoluent sans aucune complication.
Leurs caractères descriptifs sont vagues.
Leur prédominance nocturne, leur recrudescence Île matin au réveil, leur atténuation dans la journée, constituent des caractères assez constants.
Leur siège est variable suivant les individus, mais il est fixe sur le même individu et elles ne coïncident pas sur lui avec d’autres algies analogues.
Elles semblent surtout consister en ruyalgies, quelquefois périarticulaires.
Le plus souvent elles apparaissent à la période de déclin de certains phénomènes généraux ou bien elles leur succèdent après quelques jours : ces phénomènes généraux sont analogues aux symptômes généraux catarrhaux et infectieux qui sévissent avec une fréquence variable chaque hiver et ont un tableau clinique comparable à ce-
lui de la grippe dans sa forme sporadique.