‹ Au temps des PharaonsChapitre 82 sur 87 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

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mules salvatrices et la cotiDaîssance des noms de: gardiens sufGsent à doQner au mort toute puissaoce sur les dieux infernaux'. Qu'il soit réellement pur ou impur, il u'importo; pourvu que le défunt possèdt la voix créatrice, soit muni dos talismans protec leurs et exécute les rites efficaces, il est sur d'êtr» trouvé bon par les juges osiriens ; « Passe, tu et pur >, lui dira-ton. Aussi l'accès des paradii est-il réservé plus encore i magicien expert qai l'homme riche de sa seule > rtu. La magie supplét à l'honnêteté, et trompe ;s dieux comme lef hommes.

Nous loucherons ici à une des conséquences lei plus importantes de la pénétration de la magit dans le culte des dieux et des morts : la magii donne un caractère amoral à cette religion égyp tienne, qui proclame si hautement par ailleurs 1( culte de la justice et de la vérité; elle oppose I( mensonge à la sincérité, et assure l'impunité dt méchant et de l'impur, qui sait lier les dieux p& ses enchantements.

La littérature populaire ne nous trompe doni point quand elle nous fait connaître l'importanci du rôle qu'on attribuait aux magiciens dans Ii

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