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La maison

Dan.s la plaine, à Kou-ti, par exemple, le type le plus complet de l’habitation est celui-ci (v. p. 73 fig. I):

Ln A maison principale d habitation, appelée tchen fang 1 en chinois, tcheu-fa hi en lo-lo. En B et C des dépendances, appelées siung fang en chinois, hya-fa en lo-lo. Tous ces bâtiments ont

un étage et sont couverts en tuiles. Les greniers servent à déposer les réserves.

La maison principale, un peu plus haute et plus surélevée que les dépendances, est divisée en trois compartiments. Elle comporte sur le devant un toit plus bas, dont le dessous sert de

promenoir (v. fig. II).

La cuisine se fait dans la première pièce d’une des dépendances. Les deux autres pièces servent d’étables.

Les murs sont en pisé ou en

briques séchées au soleil, recouverts

le plus souvent d’une couche de boue (terre blanche avec de la paille hachée). Ils reposent sur Figure II. des pierres taillées, ils ont 0 ra 50

à 0m 70 d’épaisseur.

La carcasse est en arbres travaillés, semblable en tout à celle de chez les Chinois. Les Lo-lo p’o construisent eux-mêmes ces maisons. Ils achètent les tuiles aux Chinois ou aux Min-kia.

Dans la montagne, à Djo-kou-la, par exemple, où les terrains plats sont archi-rares, les maisons d’habitation, les dépendances et les étables, sont bâties en gradins. Ici, le type le plus complet de l'habitation est celui-ci (v. fig. III):

Sui un premier gradin, en A, la maison principale, sur un second gradin, en B, transversalement, les dépendances; enfin, beaucoup plus bas, en C, faisant face à la maison principale, les etables (beu-hi), appelées aussi leu-hi = maison d’en bas.

La maison principale est bâtie en pisé, reposant sur un mur

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