X AVANT-PROPOS
des Etats de Provence. Mais il est démuni de pièces de correspondance, c'est-à-dire de celles où Montyon mettait, à l'ordinaire, son originalité et sa marque.
i^ Le fonds des Archives de la Charente-Inférieure est plus pauvre que le précédent en pièces d'un intérêt général ; il est assez riche de pièces autographes, se rapportant à des affaires privées, et dont la particularité est d'avoir été rédigées à Paris, dans le moment où Montyon avait cessé de résider à La Rochelle.
5° Le fonds des Archives de Seine-et-Marne comprend les papiers saisis au château de Monthyon-en-Brie, en 1792, quand cet immeuble fut mis sous séquestre comme bien d'émigré.
Ainsi qu'il est facile de le supposer, ni Montyon, ni ses représentants n'avaient laissé là ce qu ils possédaient de plus précieux, en fait de documents manuscrits, et une importance exagérée a été donnée à ce fonds par le plus connu des biographes de Montyon, M. F. Labour.
6** Le département des Manuscrits à la Bibliothèque nationale possède quelques papiers relatifs aux familles Auget et Pajot. Parmi les acquisitions récentes nous avons eu aussi la bonne fortune de pouvoir y consulter le Journal du marquis d'Alherfas, et ce sera évidemment notre faute, si un peu du grand intérêt qui émane de ce manuscrit ne se retrouve pas dans certaines pages de notre travail.
7° Les Archives Xationales conservent, dans les papiers d'émigrés, ceux qui furent saisis, en 1792 ou 1793, au domicile de Montyon, à Paris. Pour la raison invoquée plus haut, à propos des z\rchives de Seine-et-Marne, c'est là une source d'information à peu près négligeable.
^lais il n'en est pas de même du Dossier de police de Montyon, sous le Consulat, déjà publié, en partie, par M. P. de Vaissière, dans le Correspondant du 10 no-