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Vous avez pleinement raison de regarder le positivisme comme tendant à relever la dignité de l'esprit pratique auquel il subordonnera l'esprit théorique dans l'ensemble de mon traité final. Déjà le récent volume doit profondément développer cette réaction chez tous ceux qui pourront le lire avec fruit, c'est-à-dire parmi les positivistes pourvus de connaissances mathématiques. La science la plus simple, la plus cultivée et la plus orgueilleuse s'y trouve finalement appréciée à sa juste valeur, consistant surtout à former une suite de programmes à peine ébauchés et radicalement inaccessibles, de manière à laisser toujours insolubles la plupart des questions spéciales que l'antiquité s'était immédiatement posées. Rien n'est plus vrai que la maxime du grand Frédéric, spontanément sentie par tous les éminents praticiens, sur Tinap-
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litiido sponlanée do l'ospril liiimaiii aux spéculations alisliailos. l'JK-s n'ont »raulrG destination réelle que de {Mocuri'i- aux conceptions concrètes une génrralilé suflisanle : au delà de ce but, elles deviennent autant inabordables qu'inutiles.