‹ Auguste Comte et la philosophie positive (volume 2)Chapitre 2 sur 83 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Cest en 1840 que je connus M. Comte. Un ami commun me prêta le Système de philosophie posi^ tive; M. Comte ^ apprenant que je lisais son livre, m'en envoya un exemplaire. Tel fut le commencement de notre liaison.

M. Comte ne s'était pas trompé dans l'avance qu'il me faisait. Son livre me subjugua. Une lutte s'établit dans mon esprit entre mes anciennes opinions et les nouvelles. Celles-ci triomphèrent, d'autant plus sûrement que , me montrant que mon passé n'était qu'un stage, elles produisaient non pas rupture et contradiction , mais extension et développement. Je devins dès* lors disciple de la philosophie positive, et je le suis resté, sans autres changements que ceux que me commandait Teffort incessant de poursuivre, à travers d'autres travaux d'ailleurs obligatoires, les rectifications et les agrandissements qu'elle comporte.

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