AVANT-PROPOS
à mes propres forces, c'est moi qui sers d'introducteur au livre de M. Mill auprès des lecteurs français. A la suite de mon opuscule on en trouvera un autre auquel j'ai été heureux de donner l'hospitalité. Il est dû à un jeune Russe, M. le comte Wyrouboff, versé dans l'étude des sciences, qui, lui aussi, I voulu défendre la philosophie positive. Imprimé, mais sans avoir vu le jour, dans la Rcmœ encydovédique, journal auquel il a été interdit de vivre presque aussitôt après sa naissance, je lui ai fait une place à côté de moi, désireux de montrer combien un Russe et un Français, un jeune homme et un vieillard concourent dans celte doctrine dont ils sont les communs disciples.
E. LiTTRÉ.