‹ Auguste Comte méconnuChapitre 12 sur 23 · LXXV · texte numérisé non relu

LXXV

Le principe révolutionnaire consistant surtout dans la rupture de la continuité, le positivisme doit aujourd'hui commencer son office social en systématisant la commémoration publique, également méconnue de toutes les écoles actuelles. C'est pourquoi, sans attendre la terminaison du présent traité, je m'efforçai d'inaugurer la transition organique en construisant le Calendrier positiviste; son succès décisif atteste l'opportunité d'une telle initiative. Dès la première de ses quatre éditions, publiée en 1849, j'expliquai sa destination provisoire, bornée au siècle exceptionnel, pour préparer le culte abstrait de l'Humanité, dont j'indiquai déjà la nature et le plan, conformes au développement accompli dans ce volume.

J'institue la glorification concrète du Grand-Etre en combinant trois degrés de célébration, envers les meilleurs types personnels, mensuels, hebdomadaires et quotidiens, de la préparation humaine, depuis la théocratie initiale jusqu'au début de la crise finale. Le fétichisme y reste seul dépourvu de commémoration spéciale, parce qu'il n'a jamais pu fournir des noms. Mais son incorporation définitive au positivisme se trouvera tellement indiquée dans les fêtes de la transition organique que cette lacune forcée ne saurait susciter aucune injustice envers la source nécessaire de toute révolution humaine.

Pour chaque degré de l'idéalisation du passé, la succès-

sion chronologique fixe sans incertitude la position d'un type quelconque ; ainsi les fêtes pourraient partout désigner les dates. Mais j'ai laissé toujours facultative une telle indication, sauf envers le cas principal où les meilleurs serviteurs du Grand-Etre se trouvent surtout glorifiés en fournissant les noms des treize mois de «l'année positiviste. Dès la seconde édition, publiée en 1850, j'introduisis, dans l'opuscule spécial, cette nomenclature nécessaire, maintenant consacrée par un usage décisif. Ce succès me conduit à résoudre ici la question posée dans le second chapitre du volume que j'achève, envers les noms définitifs des mois normaux, auxquels je crois devoir étendre l'institution fondée pour la transition. Quoique concrète, cette nomenclature offre une telle généralité qu'elle convient au culte abstrait, où je l'ai même appliquée aux différents jours de la semaine, afin de ranimer le sentiment familier de la continuité principale.

Il ne peut en être ainsi pour l'ère positive, qui, jusqu'à la fin de la transition organique, doit rester placée au début de la crise finale, dont il importe que tousjes Occidentaux puissent mesurer habituellement le cours. L'incomparable assemblée qui dirigea l'explosion républicaine commit, à cet égard, une grave méprise, faute d'avoir reconnu, comme la postérité, que la République française commença réellement par la prise populaire de la forteresse parisienne. J'ai donc rétabli l'usage adopté pur --a devancière, qu'une irrésistible impulsion rendit spontanément supérieure sous ce seul aspect, et qui respecta l'origine de l'année occidentale, en pressentant les motifs indiqués au second chapitre de ce volume

.Mais l'état normal ne peut conserver une ère qui rappelle une explosion anarchique bientôt suivie d'une longue rétrogradation. On ne saurait pourtant assez lier l'avenir au passé sans puiser dans le siècle exceptionnel le point de départ de la chronologie finale. Pour concilier ces deux

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conditions, il suffit de placer l'ère positive au début de la transi lion organique, réservée à la dernière des trois générations comprises entre l'extinction du théologisme et l'établissement du positivisme. Fixé chronologiquement à l'année 1855, ce point de départ s'y trouve sociologiquemciit caractérisé par la coïncidence décisive d'une irrévocable dictature avec l'entière construction de la Religion de l'Humanité. Les deux ères, provisoire et définitive, du calendrier positiviste doivent donc différer de deux tiers de siècle : ce qui facilite la comparaison habituelle entre le présent et l'avenir ou le passé.

Si le système de commémoration n'avait qu'une destination intellectuelle, on pourrait le borner aux deux premiers degrés, dont la combinaison représente suffisamment la philosophie de l'histoire, du moins envers l'ensemble de la transition occidentale. Après que le mois initial a glorifié tous les liens théocratiques de la famille universelle, chaque type mensuel caractérise une phase de la préparation humaine ou l'un de ses aspects essentiels. Les quatre chefs hebdomadaires qui s'y subordonnent ><>ut surtout destinés à personnifier les principaux modes ou degrés de l'évolution correspondante, dès lors assez appréciable. D'après un tel complément, la succession des treize types mensuels institue une suffisante idéalisation de l'ensemble du passé. Cette double base du système de commémoration restera toujours incorporée au trimestre historique du culte normal, où ces soixante-cinq noms concourent presque tous au développement concret des célébrations abstraites, comme l'indique le tableau sociolâtrique.

Quelque importance qu'on doive attacher à faire esthétiquement pénétrer, dans le public occidental, la conception générale du passé, le calendrier historique a surtout une destination morale, pour ranimer le sentiment de la continuité, profondément altéré partout. A ces âmes anar-

chiques, qui cherchent l'avenir en dédaignant le passé. le sacerdoce de l'Humanité vient annoncer le Grand-Etre en glorifiant ses meilleurs serviteurs. Il faut donc développer assez le culte concret pour que la vénération due aux ancêtres détermine à se dévouer aux descendants. Le poids méconnu du passé doil aujourd'hui se faire sentir en multipliant les liens personnels, qu'on devra condenser quand la continuité sera suffisamment instituée. Une telle expansion est également prescrite par le besoin de surmonter l'égoïsme théologique et l'individualisme métaphysique, en -uscitant partout le noble désir d'une digne incorporation à la suprême existence. Voilà pourquoi la commémoration occidentale doit aujourd'hui s'étendre jusqu'aux types quotidiens, toujours disposés chronologiquement, mais indifféremment choisis parmi les précurseurs, émules et successeurs de chaque chef hebdomadaire. Je me -uis ainsi trouvé conduit, dès l'origine, à compléter le culte concret en instituant, pour certains jours, une célébration secondaire, qui remplace la principale dans les années bissextiles.

C'est seulement envers ces adjoints, toujours inscrits en italiques au tableau ci-joint, que j'ai quelquefois utilisé les dignes réclamations qui me furent souvent adressées, depuis cinq ans. afin d'améliorer le calendrier occidental par addition ou substitution. D'après ce perfectionnement graduel, cette construction ne m'inspire aucun regret d'omission, quoique je doive toujours examiner soigneusement les nouvelles propositions, pourvu qu'elles ne soient pas purement négatives. Seul placé maintenant au point de vue occidental, je suis assez dégagé des partialités françaises pour juger des illustrations quelconques à travers les illusions nationale-.

En comparant le tableau ci-joint à l'ensemble du volume précédent, on peut nettement apprécier l'imperfection nécessaire du culte concret, incapable d'embrasser la

majeure partie de la préparation humaine. Outre son impuissance, déjà motivée envers le fétichisme, la théocratie n'y peut être assez glorifiée, parce qu'une admirable abnégation nous cache ses meilleurs types; ce qui m'a forcé d'incorporer au mois initial quelques célébrations collectives, et même des illustrations fabuleuses. Dans tout le reste du calendrier, l'extension des fêtes se trouve rarement proportionnée à l'importance des évolutions ; en sorte qu'un tableau destiné surtout à représenter l'ensemble de la transition occidentale en compare mal les principales phases. Il consacre trois mois à l'élaboration grecque, tandis que la civilisation romaine s'y condense dans un seul, dont la moitié ne concerne même qu'une préparation indirecte. Si deux mois suffisent réellement à l'idéalisation des neuf siècles du moyen âge, l'évolution moderne ne semble pas mériter un semestre. Parmi les cinq éléments de l'occidentalité, le type espagnol n'est point assez honoré, parce que son admirable supériorité, surtout relative au sentiment, ne saurait être dignement appréciée en célébrant l'essor de l'intelligence et de l'activité. Quoique les divers inconvénients d'un tel système puissent se trouver beaucoup atténués par la sagesse de ses interprètes, ils resteront toujours inhérents au culte concret, qui doit seulement préparer les âmes actuelles à la glorification abstraite du passé.

Pour compléter cette indication des imperfections nécessaires du calendrier historique, il faut noter que les services théoriques ou pratiques doivent y prévaloir sur le mérite moral, afin d'apprécier l'essor des forces humaines pendant un âge incapable de les discipliner. Cette institution n'est point destinée à fournir des types de conduite, qui ne pourront se multiplier assez que dans l'état normal, mais à ramener des âmes anarchiques ;'i la subordination envers le passé par la glorification concrète des progrès accomplis. Quoique une telle liste doive, après

la transition, servir toujours pour le choix des prénoms, quand elle aura reçu l'extension convenable, cette destination ne cessera jamais d'exiger l'intervention du sacerdoce, afin d'éviter un vicieux patronage. Même en classant les types intellectuels, j'ai dû quelquefois subordonner la valeur personnelle aux résultats effectifs, qui dépendent surtout de la situation historique, favorable à certaines vocations et contraire à d'autres. Des six penseurs rangés sous Bacon, trois lui furent, à mes yeux, supérieurs, quoique cette prééminence n'ait pu se développer assez pour leur permettre de seconder autant l'évolution mentale : un pareil contraste existe entre Lagrange et Newton.

Tel est l'esprit suivant lequel il convient d'étudier el d'enseigner le tableau ci-joint Voyez, ci-apvès, le double tableau /?, B'), qui résume toute la commémoration. Quoique consacrée surtout à l'immense transition qui devait conduire l'Occident de la théocratie à la sociocratie, il peut être aujourd'hui regardé comme représentant l'ensemble de la préparation humaine, dont cette évolution fournit le dénoùment. L'instinct de continuité ne fut réellement altéré que pendant ces trente siècle-, que le positivisme termine en ralliant les Occidentaux, de plus en plus révolutionnaires, à l'attitude normale des tliéocrates et des fétichistes, afin d'instituer l'association universelle. Outre que la construction générale du calendrier historique indique une destination purement provisoire, sa composition spéciale annonce directement le prochain avènement du culte normal, d'après la nature abstraite des deux célébrations finales. Car le dernier jour de chaque année et le jour additionnel des années bissextiles reproduisent ici les fêtes extrêmes du tableau socio- 1 à tri que.

Je suis ainsi conduit à compléter cette explication par deux éclaircissements, sans lesquels cet état du culte de transition ne serait pas nettement comparable aux cinq

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éditions antérieures, y compris l'annexe du Catéchisme positiviste.

Il faut rejeter le spécieux projet qu'une bienveillance imméritée me disposa trop à recommander envers la consécration de- différents jours de la semaine aux divers liens fondamentaux. Outre qu'un tel mode ne saurait convenir à l'état normal, où cet office appartient aux mois, il serait inutile pendant la transition, naturellement bornée aux fête- publiques, l'adoration intime et les sacrements domestiques ayant atteint déjà leur état définitif. La tentative avortée ne laissera d'autre trace que la touchante série de prières dont elle fournit l'occasion au cœur d'un vrai positiviste, qui. les dégageant d'une vicieuse solidarité, les désignera d'après leurs destinations, en respectant les noms antiques.

Une explication plus importante concerne la Fête <!<■* réprouvés, qui. de mon discours préliminaire, [tassa dans toutes les éditions de mon calendrier, à travers mes cours oraux. Après une modification décisive, suggérée par une réclamation féminine, les dignes remontrances d'un positiviste britannique m'ont suscité des réflexions qui me déterminent à supprimer entièrement l'institution projetée. J'avais assez apprécié sa nature exceptionnelle pour restreindre toujours une telle fête aux quatre première- années bissextiles de la transition organique. Mais un meilleur examen des motifs que j'assignais à cette restriction m'a conduit à ne jamais détourner le jour additionnel de sa destination normale, ci-dessus rappelée. Ayant reconnu le danger de cultiver régulièrement les sentiments haineux, même quand l'indignation est la plus légitime, il faut surtout éviter de les stimuler, dans un milieu critique, où le positivisme vient réorganiser la vénération. Envers des chefs dont les torts provinrent principalement «l'un besoin déréglé de célébrité, le silence constitue la meilleure punition, complétée par le

contraste des dignes types. Toute solennité spécialement destinée à réprouver exposerait un public incompétent à faire une vicieuse application des principes de condamnation qu'on serait ainsi forcé de proclamer.

La nature des types propres à la majeure partie du calendrier historique doit conduire le sacerdoce régénérateur à compléter celle institution en proposant un système de lectures en harmonie avec la transition organique. Car, la plupart des célébrations concernant des poètes, des philosophes, ou des savants, le public ne peut les glorifier sans connaître leurs ouvrages, qui pourtant ne sauraient tous lui convenir. Dune autre part, il doit ainsi présumer que les auteurs exclus du culte provisoire ne méritent jamais d'être lus, ce qui serait souvent injuste et quelquefois nuisible. Pour éviter des lectures déplacées et des lacunes fâcheuses, il faut donc régler un penchant, devenu non moins abusif qu'universel, en complétant le tableau de l'ensemble des illustrations personnelles par celui des écrits dignes de survivre. Tel est l'objet de l'appendice propre au volume que j'achève ; il reproduit, avec quelques modifications, le catalogue déjà joint à la préface du Catéchisme positiviste, après une édition séparée en octobre 1851.

Dans cette collection provisoire de cent cinquante volumes plus ou moins usuels, qui prépare la condensation normale du trésor intellectuel en cent tomes systématiques, il faut distinguer les lectures poétiques et morales, seules susceptibles de devenir habituelles. En s'y bornant aux vrais chefs-d'œuvre, la transition organique se trouvera partout secondée d'après un commerce familier avec les meilleurs types de la préparation humaine. Une expérience décisive me conduit à recommander surtout la lecture quotidienne de la sublime ébauche d'A'Kempis et de l'incomparable épopée de Dante. Plus de sept ans se sont écoulés depuis que je lis chaque malin un

chapitre de l'un, et chaque soir un chant de l'autre, sans que je cesse d'y trouver des charmes auparavant inaperçus et d'en retirer de nouveaux fruits, intellectuels ou moraux. Outre l'aptitude positive d'une telle coutume, qui rappelle toujours le principal objet de la méditation humaine, elle comporte une efficacité négative, en détournant des lectures inutiles ou vicieuses, dont elle fournit le meilleur correctif. Jusqu'à ce que le positivisme accomplisse, en invoquant l'Humanité, la synthèse morale et poétique ébauchée par le catholicisme au nom de Dieu, le mystique résumé du moyen âge nous servira de guide journalier pour étudier et perfectionner notre nature. Indépendamment de la valeur monumentale qu'elle doit offrir à nos plus lointains successeurs, cette composition sans exemple, dont je me félicite d'avoir déjà propagé l'usage chez les vrais croyants, est actuellement rangée parmi nos livres sacrés.

En considérant le catalogue positiviste comme le complément naturel du calendrier historique, on l'emploie et l'apprécie suivant l'esprit synthétique, le caractère dynamique et la destination provisoire du principal tableau. Pareillement propres à l'Occident, ces deux listes transitoires ont un égal besoin d'être épurées et complétées pour comporter un usage universel et définitif. Toutes deux s'adressant à des âmes privées de discipline intellectuelle et morale, il faut juger leur efficacité, non d'après les résultats partiels, mais par l'ensemble des impressions synthétiques et sympathiques que suscite leur application habituelle. Leur office envers la transition leur procurera, dans l'état normal, une efficacité secondaire, quand les fonctions sacerdotales qu elles ébauchent se trouveronl pleinement régularisées. Alors le catalogue modifié continuera de guider les lectures universelles, cl le calendrier complété servira toujours de base pour le choix des prénoms positivistes.

Telle est la double institution d'après laquelle le sacerdoce de l'Humanité fondera son ascendant sur les vivants en jugeant les morts pendant la première phase de la transition organique. Ce libre office, que tout doit seconder, et que rien ne peut empêcher, a précédé l'avènement de la dictature, qui constitue la condition temporelle de son efficacité sociale. Il se développera dès que la liberté spirituelle sera suffisamment établie, sans attendre le triple complément qui doit la garantir de toute rétrogradation. Néanmoins, l'influence régénératrice du clergé positif ne pourra s'exercer directement que quand l'attititude officielle deviendra pleinement conforme à la situation réelle, en dissipant le mensonge qui consacre trois pouvoirs spirituels dans une société sceptique. Mais, aussitôt que la suppression totale du budget théorique, théologique, métaphysique et scientifique, permettra d'apprécier le besoin continu de réorganisation spirituelle, la religion de l'Humanité fera partout sentir son aptitude à terminer la grande crise. En posant irrévocablement le problème fondamental, cet affranchissement nécessaire peut seul aussi fournir les moyens de développer la solution décisive d'après l'essor public du culte positif, aujourd'hui dépourvu des ressources matérielles que la loi réserve aux fois déchues. Quoique l'abolition du budget ecclésiastique doive toujours respecter les édifices catholiques, leur désertion spontanée, à mesure que se dévoilera la désuétude réelle des croyances arriérées, procurera paisiblement au positivisme quelques temples dignes du Grand-Etre.

Naturellement consacrée au culte, dont l'avènement précédera celui du dogme et surtout du régime, la première phase de la transition organique en instituera, sur une échelle quelconque, les trois modes ou degrés essentiels. Déjà l'adoration intime, et même les sacrements sociaux, ont irrévocablement surgi chez les vrais croyants,

parce que leur essor exige seulement des conversions privées, sans dépendre de la situation publique. A mesure que le régime dictatorial fera partout sentir le besoin de réorganisation morale, les âmes flottantes ou flétries viendront demander au culte de l'Humanité des consolations et des garanties que les croyances caduques ne peuvent plus leur procurer. Ce besoin se développera surtout pour les liens domestiques, et principalement envers l'union fondamentale, où l'impuissance théologique dévoile l'insuffisance civique. Quelques exemples décisifs ont déjà prouvé que les tendres couples, sentant dignement les lacunes morales d'un milieu sceptique, sont disposés à consolider leur nœud par le libre engagement d'un éternel veuvage, incompatible avec les cultes déchus.

TABLEAU SOCIOLATRIQUE

L'Amour pour principe, et l'Ordre pour base; RÉSUMANT, EN 81 PÈTES ANNUELLES

le Progrès pour but.

l'adoration universelle de

Vivre pour autrui.

(La Famille, la Patrie.

l'Huma

l'HUMANITÉ

~ [ 1" Mois, l'Humanité

1er Jour de l'année Fête synthétique du Gra

religieuse.

F>"tes hebdomadaires de \ historique.

l'Union sociale

nationale. communs

2« Mois, le Mariage

3' Mois, la Paternité

complet, chaste, inég .i i.

subjectif.

i complète

4e Moi?, la Filiation. . .

5e Mois, la Fraternité .

3, la Domesticité.

7° Mois, le Fétichisme

c.1' Mois, le Polythéisme.

\ naturelle.

i artificielle.

( spirituelle.

/ temporelle.

Mêmes subdivisions.

Idem.

incomplète..

IIe Mois, le Monothéisme.

i complète.

i incomp Même subdivision.

\ nomade. [Fête des Animaux.) i sédentaire. (Fête du Feu.) , sa lerdotal. Fête du Soleil.) I militaire. [Fête du Fer.) [Fête des Ca

esthétique. (Homère, Eschyle. Phidias.

\ , Thaïes, Pythagore, Aristote,

\ théorique. I Hippocrate, irchiméde, \ Apollonius, Hipparque.

social (Scipion, César, Trajan.)

théocratique . [Abraham, Moïse, Salomon i (Saint-Paul.) I Charlemagne.) lAlfred.

Hildebrand.

Saint-Bernard.) [Manon

permanente . .

passagère . . .

spontané

systématique, conservateur.

intellectuel . . .

imine.)

catholique . .

islamique. .

(Lépante.)

i [Dante.

métaphysique .' IDescartes.)

I Frédéric.)

10* Mois, la Femme ) épouse.

Providence morale. / fille.

sœur.

, incomplet (Fête de l'A rt.

11e Mois, le Sacerdoce (préparatoire. / de (a Science.)

intellectuelle. i , ... -, ... i seco

f dehuitil , ,... , ,-• i, ,

(principal. [Fête des Vieillards.)

banque. [Fête des t hevaliers.

le Patriciat , commerc

Providence matérielle. 1 fabrication.

' agriculture.

i actif. (Fête des inventeurs : Guttemberg, Colomb, Vaucanlernier Mois, i son, Watt, Montgolfier.)

le Prolétariat >. affectif.

.île. I contemplatif.

-if. Saint-François-d' Assise.

Jour complémentaire Fêle universelle des Morts.

ettile Fête générale dl - . EMMES.

Paris, le samedi 1 Archimède l 1854).

i IMTE (10, rue Monsieur-le-Pr

■ " ' -il. ii.l r. ni pul.lii''

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