‹ Auguste ComteChapitre 49 sur 49 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

On n'a pas la prétention, au terme de cette exposition, d'apprécier ni de discuter une philosophie aussi complexe et aussi riche. Il serait superflu d'insister sur la noblesse de son inspiration morale et religieuse. Peutêtre sera-t-il permis de revenir sur l'équivoque de l'idée dont elle dérive. Le principe des choses, l'Etre unique et véritable nous est présenté comme une Liberté en qui l'activité et la réllexion ne font qu'un. Mais qu'est-ce au juste que cette Liberté ? Est-elle réellement un être, l'Etre pleinement achevé, Dieu ? Alors que signifie la production du monde, et en quoi cette production estelle nécessaire à la réalisation du j)rincipe divin ? La Liberté, au contraire, n'est-elle en elle-même qu'une pure puissance? D'où vient donc qu'elle existe, et si elle est antérieure à l'Intelligence, commeiit peut-elle la produire ? Là est l'obscurité et, sans doute, la difficulté sans remède de l'Idéalisme transcèndantal.

TABLE DES iMATIÈRRS

Préface 3

Vie de Fichte 5

Caractères de la x>]iilosophie de Fichte 7

Méthode 13

Les principes métaphysiques du systcme 15

Philosophie théorique IG

Déduction du Non-Moi 21

Histoire pragmatique du Moi 22

Philosophie pratique 29

Histoire du Moi pratique 38

Le droit • 39

La morale 40

Philosophie religieuse 48

La deuxième philosophie de Fichte 57

Conclusion G2

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