Synthèse, pp. 18, 23 et suiv
refuse l'intelligence*. « Pour compléter les lois », <iit-il, « il faut des volontés. Tel est le régime <ïui doit normalement assimiler l'ordre extérieur -à l'ordre humain, autant que le comporte leur opposition nécessaire. Il représente la matière, et même l'espace, sous l'impulsion continue de la sympathie fondamentale, concourant activement ou passivement à perfectionner l'harmonie universelle d'après la providence graduelle du GrandÉtre2)).(p. 25).
Conformément à cette conception de la « trinité positive », il ramène et réduit la hiérarchie des sciences à trois degrés : la logique, qui s'occupe directement du Grand Milieu ; la physique, qui traite du Grand Fétiche ; la morale, dont l'objet est le Grand Être 3. Dans la logique, il découvre trois nouvelles divisions pour correspondre à la (( trinité » : le calcul répond à l'espace, la géométrie à la terre, la mécanique à l'humanité*. Ainsi, ajoute-t-il, on retrouve dans la mathématique (= logique) toute la hiérarchie des sciences^. Il est à remarquer cependant qu'il s'agit pour Aug. Comte de l'espace considéré philosophiquement et religieusement, d'un es-