‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 105 sur 181 · II. DOCTRINE DE COMTE DANS SA DEUXIÈME PÉRIODE · texte numérisé non relu

II. DOCTRINE DE COMTE DANS SA DEUXIÈME PÉRIODE

pace purement fictif. Par son universalité, grâce à laquelle nous le concevons comme le siège de la plus haute « fatalité » (les 15 lois universelles de philosophie première)i, l'espace convient à notre culte et lui est approprié. Ici, encore, il s'agit d une conception plutôt poétique que réelle^.

La religion positive embrasse notre existence tout entière : elle doit gouverner nos sentiments comme nos pensées et nos actes. Elle renferme -donc le culte (sociolatrie), le dogme (sociologie) -et le régime (sociocratie). Par là, elle cherche à maintenir le Grand Être et à le perfectionnera D'après Comte, la politique est le culte actif de rhumanité ; la science avec la poésie en est le €ulte contemplatif, et la morale forme le culte affectif*. La formule sacrée du positivisme est ainsi : « L'amour pour principe, l'ordre pour base, le progrès pour but m^.

(c). Le culte positiviste: 99. — Caractère général de ce culte. — Le

i. Voir Catéchisme positiviste, tableau p. 388.

2. Voir Lettre cCAug. Comte à Sabalier, 23 juin 1857. Cette lettre a paru dans la Revue Occidentale, juillet 1886, p. 90.

^.Catéchisme positiviste,^. &0\ Système de politique positive, II, 402. r * y ^

4 Système, u, 360.

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