‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 126 sur 181 · id.; pp · texte numérisé non relu

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térieur » (cosmologie), puis de !'« ordre humain » , c'est-à-dire de l'ordre social et moral, dont il expose seulement les principes essentiels, comme il Ta fait dans le Cours de philosophie positive. Il affirme de plus en plus que le perfectionnement de l'humanité, surtout le perfectionnement moral, doit être le but et la règle de toutes les investigations. En sociologie , Comte présente l'Humanité comme le Grand Etre, chez qui, non moins que dans l'individu, le sentiment doit prévaloir sur la pensée et sur l'action. Les femmes, parce qu'elles sont le sexe affectif, forment donc la partie la meilleure et la plus parfaite de ce Grand Être. Elles sont la « providence morale » de l'humanité. Après le sexe féminin, vient le sacerdoce qui, sous l'influence affective de la femme , représente l'intelligence et constitue ainsi la « providence intellectuelle ». L'activité extérieure du Grand Être est représentée par les patriciens (capitalistes) et les prolétaires. Les premiers sont la « providence matérielle », parce qu'ils dirigent l'activité industrielle; les seconds sont la « providence générale », régulatrice, parce que, grâce à la prépondérance du nombre, ils font disparaître les abus ou que, du moins, ils aident à les supprimer *. L'existence coUec-

1. Catéchisme,^^. 210 et suiv.; 275; Système,!, 370; IV, 62 et suiv.

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