‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 127 sur 181 · II. DOCTRINE DE COMTE DANS SA DEUXIÈME PÉRIODE · texte numérisé non relu

II. DOCTRINE DE COMTE DANS SA DEUXIÈME PÉRIODE

tîve tout entière se divise ensuite en trois

groupes: la famille, l'Etat et l'Eglise *.

106. — La morale et la théorie cérébrale de €all corrigée. — Aug. Comte fait de la Morale une science à part ; elle naît sans doute de la so- «ciologie, mais elle en est distincte et, hiérarchiquement, elle lui demeure supérieure. D'après lui, la Morale consiste dans la prédominance des « instincts sociaux, altruistes 2, sympathiques » sur les instincts « personnels » ; dans le « sentiment de l'Humanité » ; dans la maxime qui devient sa devise: « Vivre pour autrui ». Les études anatomiques et zoologiques, dit-il, préparent à l'étude du Grand Être qui résulte de l'organisme animal 4e plus noble (l'homme n'est, pour Aug. Comte, que le premier des animaux^). « Car, outre les lois qui lui sont propres, le Grand Être subit, d'après sa base objective, celles que Tordre Tital impose à notre existence corporelle, et même celles de l'ordre matériel envers le milieu dans lequel s'accomplit l'essor humain » *.

Les principes anatomiques et physiologiques de la morale positiviste se trouvent dans la ihéo-

\ . Catéchisme, p. 218 ; Système, 11, 268, suiv.; Synthèse,

2. « Altruisme », t altruiste », « sociologie », Aug. domte a remis ces expressions en usage.

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