II. DOCTRINE DE COMTE DANS SA DEUXIÈME PÉRIODE
l'union. — Dans aucun autre cas, on ne peut contracter une nouvelle union. « La religion positive impose alors à l'innocent une chasteté compatible d'ailleurs avec la plus profonde tendresse ».
Le «mariage subjectif» résulte d'une union consacrée par un veuvage perpétuel, après la mort de l'épouse; un second mariage serait la polygamie. — Le « mariage mixte » est permis, parce qu'il permet de convertir l'autre conjoint i. La femme doit être déchargée de tout souci matériel. Elle est, dans la famille, ce que le pouvoir spirituel est dans l'État. Le devoir de pourvoir à son entretien incombe d'abord au mari, ensuite au fils, et enfin à toute la classe active de la société. Par contre, la femme doit renoncer à tout droit de succession, à toute dot, etc. La force principale de la femme consiste, comme l'a si bien dit Aristote, à vaincre la difficulté qu'elle éprouve à obéir. « Une femme impérieuse se dé* grade » .
112. — Vie publique . — La notion du « droit » , si contraire au développement de l'amour, doit disparaître du domaine politique 2: il n'y a plus que les « devoirs » de tous envers tous. La notion
ment celui de Clotilde, à qui, plusieurs fois, il avait demandé de l'épouser.