‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 156 sur 181 · Voir Philos, pos., mars-avril 1870, pp · texte numérisé non relu

Voir Philos, pos., mars-avril 1870, pp

Dans cet appartement de la rue Monsieur-le- Prince, qui devait devenir le sanctuaire du positivisme, il recevait des lettres dont la suscription lui causait une douce joie : « Au vénérable grand-prêtre de l'Humanité »*. C'est de là qu'il expédiait ses missives scellées des sceaux du grand-prêtre 2 ; il ne les appelait plus que des « Brefs ».

Il prenait solennellement part aux enterrements, au nom du Grand Être « dont il se sentait l'organe systématique ». C'est ainsi qu'il place au nombre des « saintes compagnes de Clotilde »,. Louise Penard, la fille d'un fidèle positiviste,. (( enlevée prématurément à l'humanité ))^.

Il avait été l'ami du célèbre savant de Blainville, à qui il avait de grandes obligations. Presque jusqu'à la mort de ce dernier, il avait entretenu avec lui les relations les plus étroites. Et^ sur la tombe encore ouverte du savant, il ne craignit pas de l'appeler un « égoïste », insensible au blâme du grand-prêtre, parce que de

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