‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 59 sur 181 · Mevue Occidentale, juillet 4889, p · texte numérisé non relu

Mevue Occidentale, juillet 4889, p

y. ACCUEIL FAIT A l'oUVRAGE d'aUG. COMTE 171

puissante. En astronomie, Comte se révèle comme un guide habile et sûr. Ses leçons sur la physique portent l'empreinte d'un esprit pénétrant ; elles renferment de précieuses discussions ; elles ouvrent des aperçus remarquables. En optique seulement, Fauteur est au-dessous de sa tâche : il n'est pas au courant des découvertes nouvelles dans cette partie. — D'ailleurs, Brewster fait le plus grand cas d'Aug. Comte au point de vue de la compétence dans les sciences. Malgré son admiration pour le savant, il condamne résolument ses tendances antireligieuses. Il félicite sa patrie « de posséder des institutions qui empêchent de pareilles opinions d'empoisonner les sources de l'instruction morale et religieuse »*.

73. __ Mill. — Bien plus encore que ce témoignage, d'ailleurs accompagné de restriction, une autre appréciation contribua au succès de la philosophie de Comte: c'est l'éloge tout à fait exceptionnel qu'un penseur, d'ordinaire assez réservé dans ses compliments, en fit à plusieurs reprises. Nous avons nommé le célèbre philosophe anglais J. St. Mill. D'Eichthal a appelé son attention sur Aug. Comte ; et J. St. Mill, alors presque à l'apogée de sa gloire, écrit dans son œuvre philosophique la plus importante ^ : « Depuis un

1. Edinhurgh Review. vol. 67, pp. 271 et suiv. Voir Littré, Aug. Comte, pp. 260 et suiv.

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