V. — ACCUEIL FAIT A l'oUVRAGE d'aUG. COMTE
et vit la possibilité d'éliminer ce point dont le^ désaccord avec les spéculations réelles est la grande difficulté des temps présents; celui qui reconnut que, pour parvenir à cette élimination, il fallait d'abord trouver la loi dynamique de l'histoire, et la trouva; celui qui, devenu, par cette immense découverte, maître de tout le domaine du savoir humain, pensa que la sûre et féconde méthode des sciences particulières pouvait se généraliser, et la généralisa ; enfin, celui qui, du même coup, comprenant l'indissoluble liaison, avec l'ordre social, d'une philosophie qui embrassait tout, entrevit le premier les bases du gouvernement rationnel de l'humanité; celui-là, dis-je, mérite une place, et une grande place, à côté des plus illustres coopérateurs de cette vaste évolution qui entraîna le passé et entraînera l'avenir » *.
Charles Robin, écrivain bien connu dans le monde médical, qui fut avec Littré le disciple d'Aug. Comte, déclare à son tour avoir inutilement cherché, en biologie, des idées fondamentales aussi justes et aussi lumineuses que celles d'Aug. Comte : « Je me suis vu forcé, ajoutet-il, de suivre pas à pas Aug. Comte dans mon travail (sur la biologie) » 2.