‹ Auguste Comte [microform], fondateur du positivisme, sa vie, sa doctrineChapitre 95 sur 181 · Testament, pp · texte numérisé non relu

Testament, pp

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du monde positiviste. Le culte rendu à Clotilde et à l'humanité a, dit-il, un caractère poétique, bien propre à entretenir ces nobles sentiments «t à les perfectionner toujours davantage. Il affirme ailleurs * que Clotilde a uni en lui Aristole «t saint Paul.

93. — Littré admet chez Aug. Comte un dérangement partiel du cerveau. —Madame Comte a prétendu, et, plus tard, Littré a soutenu ouvertement que, depuis 1845, Aug. Comte souffrait d'un dérangement au moins partiel du cerveau. Lewes repousse cette hypothèse avec indignation, bien qu'il n'admette pas les idées soutenues par Comte dans la deuxième période de sa carrière philosophique. « On peut », remarque-t-il, « rejeter la Politique positive d'Aug. Comte ; mais y voir la preuve d un cerveau troublé par la maladie, c'est une erreur bien autrement grossière que toutes celles qui se rencontrent dans cet ouvrage »2. Quoi qu'il en soit, tout lecteur impartial des œuvres d'Aug. Comte, de celles môme de la seconde période, avouera que, malgré un trop grand nombre d'idées extravagantes, on y retrouve les qualités vantées par ses admirateurs

1. Testament etc., p. 192. » Je pus alors te dire sans présomption : Aristote et Saint Paul sont par toi combinés.

2. Lewes, Geschichte der Philosophie, (Berlin) t ii p. 727. ^t . ,

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