PREFACE
Comme je n'ai pas rintcntlon d'excuser la foiblesse de cet Ouvrage en affirmant qu'il n'éloit pas d<îstiné à voir le jour , que les instances de mes amis m'ont seules engagée à le faire paroître , je ne ferois point de préface sans le désir que j'ai d'aller au-devant de la critique sur le principal défaut de ce roman. Je veux parler de la double action , défaut qu'il m'a été impossible d'éviter , puisque j'avois pour but de prouver qu'un état me-