D'UN MAITRE DE NOVICES D'UNE CONGREGATION RELIGIEUSE
( 19 novembre 1859. )
J'ai lu la Vie de Marceau avec une vive satisfaction et une sensible édification. Elle m'a fait produire des actes de confusion, de contrition, de bon propos; elle m'a fait verser de douces larmes. Je l'ai prêtée aux novices , aux retraitants. Kotre nouveau provincial, faisant sa retraite ici la semaine dernière, et l'ayant trouvée dans sa chambre , ne pouvait plus la laisser quand il l'eut une fois ouverte, et il me disait : o Cette lecture
« fait plus de bien que les méditations. Quel chrétien « énergique que M. le commandant Marceau ! »
LETTRE
d'on visiteur général de missions étrangères. ( Australie, 2 mars 18C0. )
Je n'essayerai pas de vous dire toute la consolation, toute l'édiâcationque me procure la lecture de la fie de Marceau. Vous avez fait une bien bonne action, et pour ma part je vous en suis sincèrement reconnaissant. Ma conviction est que la lecture de cet ouvrage fera du bien dans les âmes ; par le moyen de notre saint et vénéré ami, vous prêcherez aux justes et aux pécheurs, aux fervents et aux lâches, aux ecclésiastiques et aux laïques. Bénissez notre céleste Mère. La Vie de Marceau se lit ici en lecture spirituelle. Prêtres et Frères savourent ces beaux exemples de vertu et d'abnégation, et ce que nous avons entendu devient le thème d'intéressantes conversations pour les récréations qui suivent.
LETTRE