‹ Auguste Marceau, capitaine de Frégate, commandant de l'Arche d'allianceChapitre 174 sur 178 · DE M. ROUSSELOT , VICAIRE GÉNÉRAL DE GRENOBLE · texte numérisé non relu

DE M. ROUSSELOT , VICAIRE GÉNÉRAL DE GRENOBLE

(4 mars 1862.)

Je ne puis vous exprimer la satisfaction que me fait éprouver votre édifiant ouvrage. Vous écartant de la

marche ordinaire de la plupart des écrivains biographiques du jour, vous oubliez l'historien pour ne faire penser qu'au héros et le peindre par lui-même. Cette vie d'un homme du monde qui, revenu de longs égarements de l'esprit et du cœur, devient pour ainsi dire tout à coup fervent chrétien et ardent apôtre de la vertu et de la vérité, est une vie digne d'être lue et appréciée par le clergé lui-même.

LETTRE

DE Mgr PAEISIS, ÉVËQUE D'aBBAS.

(6 août 1862.)

Mon Très-Révérend Père , c'est bien tard répondre à votre bonne lettre du 16 mars dernier : mais cette lettre était l'annonce d'un ouvrage en deux volumes que je tenais à lire avant de vous en accuser réception. Je les ai lus jusqu'à la dernière ligne , et je puis vous dire maintenant en toute conscience qu'ils m'ont charmé , touché, édifié. Ce qui redoublait mon intérêt, c'est que j'avais vu le commandant Marceau à l'occasion de l'œuvre de l'Océanie, et que dans la seule visite d'une demiheure qu'il me fit, il m'avait laissé une haute idée de son mérite. Mais je ne le savais pas un saint de cette taille, et je ne saurais trop vous remercier de me l'avoir fait connaître. Votre ouvrage est bien écrit dans le vrai style de l'histoire. L'auteur y disparaît et l'on n'y voit partout que le héros. La doctrine en est saine et la morale y est distribuée dans la dose voulue. Agréez donc

de nouveau l'expression de ma reconnaissance et de mes plus sincères félicitations en Notre-Seigneur.

L'auteur a hésité pendant plusieurs années à transcrire quelques-unes de ces lettres , dont la couleur lui est beaucoup trop favorable. On a jugé qu'il devait faire abstraction de ce qui lui est personnel, et se préoccuper davantage, en vue du bien , des approbations propres à donner des garanties à l'ouvrage et à procurer sa diffusion. Il serait facile, mais il serait trop long de multiplier ces témoignages pris dans les divers rangs de la société, depuis le prêtre, l'officier, le magistrat, la femme du monde, jusqu'à l'obscur artisan et l'humble vierge du cloître. A peine les exemples de Marceau avaient-ils été reproduits qu'ils se lisaient dans plus de trente collèges. V Univers, la Gazette de Lyon, le Croisé , la Voix de Noire-Dame de Chartres, le Journal des bons exemples, la Bibliographie catholique, etc., ont consacré plusieurs articles à signaler la biographie de cet homme admirable.

« Mous engageons vivement nos lecteurs, disait la ••< dernière revue , à faire connaître ce livre aux gens du « monde , et à le répandre parmi les étudiants des « Écoles. Aucun ne peut leur être plus utile. »

Pages.

Avis de l'éditeur sur l'édition de 1882. . . Au verso du litre.

Lettre à Sa Sainteté le pape Pie IX i

Réponse de monseigneur Sottoria ij

Lettre du cardinal Villecourt iv

Préface de la deuxième édition v

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