LIVRE II. — CHAPITRE II
« aussi je l'invoque sous ce titre, et la prière que « j'ai choisie pour t'offrir, c'est une prière de « douleur, le Stabat mater t Je le récite chaque a jour, il me rappelle tout. » Elle lui rappelait tout en effet, cette hymne touchante : son Dieu, sa mère, son fils , son sacrifice/... Quelle admirable, quelle héroïque correspondance!...
Ces heureuses dispositions de la mère, ouvrage de la ferveur du fils, comblaient celui-ci de consolations et le faisaient redoubler de générosité.
Puisse la toute-puissance de la grâce donner souvent de pareils exemples à la terre, pour nous réveiller de notre tiédeur 1