De nombreux articles insérés dans VAlsatia et ailleurs
Ce qui l'intéressait le plus , après les mœurs et le* légendes de son pays , c'était l'étude du droit coutumier et des pénalités. Il a consacré plusieurs articles et monographies au Klapperstein de Mulhouse; les procès de sorcellerie lui ont fourni le sujet d'un intéressant travail; il a étudié le droit d'asile propre à différentes villes d'Alsace, telles que Mulhouse, Oberhergheim, etc.
Nous savons qu'il s'est moins occupé de l'histoire politique de sa patrie restreinte. Parmi les monographies de ce genre, auxquelles on ne peut contester une valeur scientifique, nous remarquons :
Die burgerlichen Aufstànde in Mïilhausen (1874).
Der Sechsbatzenkrieg (4848).
Die ehemalige Grafschaft Pfirt (1843).
Kurze Colmarer Chronik.
Enfin nous lui devons encore quelques études topographiques : Der Kochersberg (1857) ; Das vordere Illthal (1861).
Stœber menait les études d'histoire littéraire de front avec le folklore; il s'est arrêté de préférence é quelques grandes figures qui ont illustré l'Alsace, telltis que Geyler de Kaysersberg, Georges Wickram , les Pfeffel de Golmar , Jérôme Gémuséus de Mulhouse, enfin last not least, Gœthe et ses amis de Strasbourg, Lenz, Salzmann, Rœderer et autres, et Frédérique Brion de Sesenheim. Il a pubUé un grand nombre de documents inédits sur leur vie et leur activité littéraire.
En outre, il a écrit la biographie de plusieurs de ses amis ; parmi les ouvrages de ce genre , dans lequel Stœber excellait , il y a de véritables petits chefs-d'œuvre ; nous citerons les biographies à^ Alphonse Coste, d'Auguste Michel, et surtout celle du modeste savant haut-rhinois S/o^i?/ (Christophorus). Il se proposait d'écrire la biographie de Moscherosch, mais la mort l'empêcha de réafiser ce projet. Celui qui voudra faire un jour ce travail, consultera toujours avec fruit les documents que Stœber a réunis.
''^T^*>î-Fvr*^:^-ii .r ■■ ";-':'V'^-'^" ■1:''-'L ' . ■ ''^JT'J':%'^-'^^î^f^.-y!i\%' "">'■ "- ■ ■^'-" ■/■-î^*ï--'V'v'-*- -^^'^^^y'^'*
L'intérêt que Stœber a pris en général à tous les travaux concernant l'Alsace, s'est manifesté entre autres aussi dans les catalogues et appréciations annuels intitulés : Anzeigen der im Jahre 1812 erschienenen Schriften; il en parut également pour les années 1873 et 4874. Il prit ainsi l'initiative d'une œuvre continuée depuis par M. Curt Mùndel dans le Jahrbuch des Vogesenclubs, publié sous les auspices de M. le professeur E. Martin, de Strasbourg.
Nous passons sous silence un certain nombre de publications parues après 1870. Ce ne sont que de simples ouvrages de compilation, auquel le cachet original et scientifique des œuvres de Stœber fait défaut, et dont un petit nombre seulement offre un certain intérêt. ; /,
Nous nommerons seulement les Curiosités de voyage en Alsace, i874. C'est une anthologie géographique, dont les sujets sont tirés d'auteurs français et anglais depuis le xvi^ jusqu'au xix« siècle.
Nous n'omettrons pas cependant de nous arrêter un instant à une mince plaquette , tout originale , qui fut fort appréciée et très recherchée par les amateurs et qui , tirée à peu d'exemplaires , est devenue un alsatique d'une grande rareté. La Petite Revue d'Ex- Libris Alsaciens nous révèle une passion d'amateur de livres, bien naturelle d'ailleurs et compréhensible chez un savant comme Stœber, et nous présente, sous une forme agréable, les fruits de ses recherches. Stœber était — ses amis ne l'ignorent pas — un passionné bibliophile; sa bibliothèque privée en a livré un brillant témoignage. Nous exprimons à cette occasion le regret qu'elle n'ait pas été acquise par une cité ou une institution alsacienne , pour rester dans son état complet. Stœber a publié dans VEocpress de Mulhouse du 10 au 22 juin 1881 une collection d'ex-libris alsaciens. Dans l'avantpropos de la brochure il nous raconte lui-même que « dès la publi- « cation des premiers numéros, plusieurs amis, bibliophiles, avaient « exprimé le désir d'en voir paraître un tirage à part. » Il céda à < des vœux si flatteurs. » Son petit travail a le mérite de rouler sur un sujet « non encore traité en Alsace. » Il poursuivait, en le fai-
, ;'^»*,, r^^^vî^î^lgi^;
sant, un but tout spécial. Il désirait t éveiller le goût et l'intérêt t pour ce nouveau genre de collections , devenu chez les uns un < objet de mode ou de simple curiosité , chez d'autres un objet de « recherches littéraires ou artistiques plus sérieuses. » C'est sur ce dernier point qu'il insiste particulièrement ; il y trouve même la raison d'être scientifique d'une future collection complète d'ex-libris alsaciens. Il cite à l'appui de sa thèse l'opinion de M. Poulet-Malassis : « Les ex-libris, recherchés surtout comme pièces bibliographiques et « comme images de décorations et d'ornements, offrent assez sou- « vent un intérêt littéraire et biographique. »
Nous terminerons cette notice par l'étude du caractère des écrits périodiques d'Auguste Stœber.
Dès 1835, Ehrenfried Stœber avait conçu avec quelques amis l'idée de fonder une gazette littéraire indépendante et patriotique — comme le dit Stœber dans le prospectus de VErwinia. — Il avait déjà trouvé des actionnaires et des collaborateurs, quand une mort prématurée l'empêcha de mettre ce plan à exécution. Ses fils, Auguste et Adolphe, que le succès incontestable des Alsa-Bilder semblait d'ailleurs autoriser à se mettre à la tête du mouvement littéraire alsacien, entreprirent alors de réahser l'idée de leur père, de doter l'Alsace d'un organe Httéraire, rédigé en allemand et répondant aux besoins des Alsaciens qui aimaient et cultivaient encore la vieille langue de leur pays. Ce projet d'une publication périodique, qui devait constituer peu à peu une httérature provinciale en évitant soigneusement et par principe toute polémique ou discussion politique, fut, du reste, le rêve de toute la vie d'Auguste Stœber, et il lui resta fidèle jusqu'au bout, en dépit des échecs réitérés qu'il devait subir dans cette voie. Il fut, pendant un demisiècle, le champion ardent et zélé d'une idée : il lutta pour la conservation de l'individualité alsacienne. Toute sa carrière de poète, d'historien , de philologue , a pour point de départ cette idée , son activité littéraire et scientifique s'y rattache sans cesse, y converge et ne saurait s'expliquer sans elle. Mais les temps étaient difficiles
pour une lutte de ce genre, et Stœber eut le malheur de voir ses loteatioûs méconnues. ^
L'Alsace, en eïfet, traversait alors une période de transition, de transformation. Quoique, depuis que Louis XIV l'avait rattachée à la France, elle fût véritablement soumise à son sort , la nouvelle province française n'en était pas moins, pendant plus d'un siècle, restée allemande de mœurs, de caractère, de langage. Vint la Révolution, qui, ici aussi, changea la face des choses. D'un côté elle fit disparaître la plupart des institutions du passé qui subsistaient encore (comme par exemple l'université allemande) , d'un autre côté le souffle puissant de l'enthousiasme qu'elle souleva , entraîna tous les cœurs, et comme le dit si bien Gérard, la communauté des périls sur les champs de bataille, la profondeur des rénovations sociales, les ardentes fusions en tous les sens soudèrent indissolublement ces générations à la France. La transformation de l'Alsace sous le rapport de la langue prit un essor puissant dès la fin de la première moitié du siècle présent, le français tendait de plus en plus à supplanter l'allemand , môme comme langue usuelle et intime. Mais plus une innovation est grande, plus est vive aussi la réaction qu'elle provoque.
Un certain nombre d'Alsaciens de vieille roche , fidèles à leurs traditions, s'obstinèrent à cultiver l'allemand , la langue de leurs pères, à écrire de la prose allemande, à composer des vers allemands ; sans du reste, et l'on ne saurait trop insister sur ce point, mêler à leurs aspirations littéraires aucune arrière-pensée, ni tendance politique. Mais il manquait un organe, et, pour se faire entendre, leur muse était obligée de recourir aux journaux et revues d'oulre-Rhin. C'est alors que, groupant autour de lui ces forces éparses, Stœber fonda VËrwinia, à laquelle échut la tâche ingrate et difficile de conserver dans notre province l'esprit et le goût de la Uttérature allemande. Elle parut pour la première fois le 5 mai 1838 et s'intitula : Revue littéraire, historique et artistique, publiée avec la collaboration de poètes et d^auteurs allemands, suisses et alsa-
F-F'VVJîvP -KS^Tv
ciens, et fut, dès ses débuts, vivement combattue par une autre gazette littéraire, V Album Alsacien. Cette feuille, fondée à Strasboui^, en décembre 1837, et rédigée par L. Spach sous le pseudonyme de Lavater, tendait, il est vrai, en un point, au môme but que sa rivale VErwiniay savoir en ce qu'elle aussi voulait contribuer à la décentralisation littéraire en faveur de laquelle il commençait alors à se manifester un certain courant en France, et délivrer la province du joug intellectuel exclusif que Paris faisait peser sur elle.
VErwinia comme VAïbum cherchaient donc à donner à l'Alsace un organe spécialement littéraire et artistique , en un mot , ils devaient créer une littérature alsacienne. Les deux feuilles s'attachaient à réédifier le passé de l'Alsace , à faire connaître, à révéler pour ainsi dire l'Alsace à la France et à elle-même. Elles avaient conscience de la mission particulière qui s'impose à l'Alsace par suite de sa position géographique, mission qui est de servir t d'entrepôt littéraire de la France et de l'Allemagne * , c'est-à-dire d'être le trait-d'union entre les deux pays. Mais ce qui les distinguait profondément, c'est l'instrument avec lequel elles opéraient. V Album Alsacien se servait de la langue française, VErwinia se publia en allemand, comme nous l'avons vu. Celui-là partait de la conviction que l'unique ancre de salut pour la jeunesse littéraire d'Alsace était «dans le soin et l'emploi de la forme française»; celle-ci voyait dans cette idée un attentat aux traditions alsaciennes. V Album demandait la fusion absolue de l'Alsace avec la France , VErwinia défendait l'individualité alsacienne , et s'opposait à ce qu'elle se confondît et se perdît dans le grand tout de la nation française. Elle ne voulait nullement sacrifier le français, comme le prouve d'ailleurs la suite même. VErwinia, d'ailleurs n'était pas aussi exclusive que VAlbum Alsacien, comme l'atteste l'article qui eut un si grand retentissement ': « Wir reden deutsch » de iM. Ed. Reuss, un des champions les plus convaincus de la campagne entreprise par Stœber. Cet article peut être considéré comme le manifeste de cette unique école franco-alsacienne et demeurera un document
■'^rW'"^^???^*^ «^S^^Çf^^^ ^^^'^^^^^v^ ^
-Mp-, wtff-v'» -,
précieux de l'histoire de la civilisation alsacienne. En voici le résumé :
L'Alsace étant française et voulant — ajoute-t-il expressément — le rester, au point de vue politique, il est nécessaire que tout Alsacien sache ou comprenne la langue du pays dont il fait partie. Mais il ne doit pas avoir honte de ses traditions , de sa langue , de ses mœurs , qui sont d'origine essentiellement germanique ; bien au contraire, il doit respecter le génie de sa race et lui rester fidèle.
I Deutsch miissen wir predigen und singen , schreiben und reden, beten und dichten ! Nur unter dieser Bedingung sind wir treu und fromra, tapfer und freiheitliebend » . M. Reuss combat cette prétention tout illibérale, illogique, que le culte et l'amour des lettres allemandes est une absurdité, voire même un crime pour les Alsaciens (lettre de Stœber à Strobel). Stœber, lui aussi, s'exprime et s'explique catégoriquement (Erwinia 1838, p. 32) : « Ein Volksstamm, der seine Lieder, seine Sagen, seine Vorgeschichte vergisst, seine Sprache gering achtet, begeht einen geistigen Seibstmord». Ces paroles énergiques résument le programme de V Erwinia; elles sont en même temps la formule , d'après laquelle Stœber a disposé sa vie et à laquelle il s'est conformé jusqu'à la fin. Il luttera malgré tout et contre tous pour la conservation de l'individualité alsacienne.
II continuera à parler et à écrire la langue que lui ont transmise ses pères , langue qui est en même temps celle des humbles , à l'étude desquels il a, avant tout, consacré sa vie et qui doivent, eux aussi, avoir leur part dans les biens intellectuels que son école et lui s'efforcent de créer. (Voir à ce sujet la citation rapportée plus haut, p. 111 : « Das Volk will auch seine Lieder haben », etc.)
Malgré ces intentions généreuses (il faut le reconnaître, à quelque parti que l'on appartienne) et en dépit des espérances qu'elle avait fondées, VErwinia ne put se soutenir longtemps. Les grands écrivains allemands de l'époque , Ruckert , Schwab , Simrock , tout en prodiguant l'approbation la plus flatteuse à l'entreprise, s'en tinrent aux encouragements et trouvèrent moyen de refuser poliment leur concours. Les quelques hommes de talent qui s'attachèrent à la
fortune de VErwinia , les poètes alsaciens, Candidus , Slrobel, L. Schneegans, Daniel Hirtz , Friedrich Otte (Zetter) , ceux d* Allemagne , comme Geibel , Kiltzer , Nodnagel , Bechstein , Bube, Schnezler et d'autres , n'étaient pas de taille à lutter contre les génies qui illustraient les lettres françaises à cette époque. Sous le charme de l'épanouissement merveilleux de la poésie romantique française, les regards de l'Alsace littéraire se tournaient invinciblement de ce côté, tandis que le public, sur lequel comptaient Stœber et ses amis , se désintéressait des belles-lettres ou avait trop peu d'instruction pour les comprendre et s'y intéresser. Ainsi délaissée, VErwinia cessa de paraître dès i839. Cet insuccès ne découragea pas Stœber. Il reprit, en 1843, sa tentative de publication périodique littéraire, mais l'expérience l'avait rendu prudent: la nouvelle feuille, ou plutôt le nouveau recueil ne parut qu'une fois par an sous le nom d'Elsàssische Neujahrsblàtter, se soutint jusqu'en 4848, mais n'obtint qu'un cercle d'abonnés assez restreint. Stœber se résigna alors à abandonner la publication d'une feuille traitant purement de littérature. En revanche, il fut un des collaborateurs les plus assidus du Samstagshlatt , créé en 1856, à Mulhouse, rédigé par Fr. Otte (Zetter), dernier et seul organe qui servit encore uniquement les besoins intellectuels du petit groupe vieil-alsacien. Lorsque cette gazette , elle aussi, dut cesser de paraître , en 1866, Stœber n'hésita pas à ouvrir à la littérature alsacienne, comme dernier refuge, VAlsatia, qui n'avait reçu jusqu'alors que des travaux historiques. Depuis l'échec des Elsàssische Neujahrsblàtter Stœber, reconnaissant que le terrain de la pure Uttérature n'était guère fécond en Alsace , s'était engagé résolument dans la voie qu'il avait abordée déjà en 1842 avec son Elsàssisches Volksbuchlein, et s'adonnait particulièrement à l'histoire de l'Alsace. Dans la brochure posthume «Recherches sur le droit d'asile de Mulhouse au xvi® siècle» (1884), embrassant d'un vaste regard ses travaux alsatiques pendant cinquante ans, il nous expose son programme :
« Le but de ce programme, dit-il, me semblait être de s'occuper t moins de l'histoire politique de l'Alsace , traitée par tant d'écri-
r. -TV. ^--
* vains distingués , que de celle de la vie intime et caractéristique » des habitants ; de cette vie intellectuelle et native qui trouve son « expression simple et vraie dans d'autres éléments : dans la tradi- ( tion orale transmise de génération à génération, dans les légendes, « le droit, la juridiction, les mœurs, les us et coutumes, les jeux et < les pratiques qui se reproduisent régulièrement, dans les proverbes, ( les chansons, voire même les rondes et rimes primitives des en- ( fants. Ce sont là, m'a-t-il semblé, autant d'éléments précieux dont « la synthèse est indispensable pour tracer l'image fidèle et com- « plète de la physionomie d'un pays et d'un peuple. »
Après quelques tâtonnements, Stœber avait trouvé là sa véritable voie, le domaine où il devait déployer une vaste et féconde activité. ' On s'accorde d'ailleurs, à le proclamer le rénovateur des études historiques en Alsace, ayant, quant à lui, été le premier à comprendre que Schœpflin et Grandidier n'avaient pas tout dit. Il consigna le résultat de ses investigations et de celles de ses nombreux amis et collaborateurs dans VÀlsatia, qui parut assez régulièrement pendant plus de trente années (1850-76-84).
Les premiers collaborateurs que Stœber sut gagner à son œuvre, furent ses anciens amis des Ekàssische Neujahrsblàtter : J. Heitz, G. Mùhl et L. Schneegans. C'est avec leur coopération que fut publié le deuxième volume de VAlsatia, en 1851.
Autour de ce noyau d'hommes convaincus vinrent se grouper rapidement tous ceux qui s'intéressaient au passé de l'Alsace, et qui étaient désireux d'apporter leur gerbe à la moisson que VAlsatia promettait chaque année. Le nombre des collaborateurs presque exclusivement d'origine alsacienne, atteignit dans l'espace d'une^a. quarantaine d'années, environ le chiffre de cinquante. Outre les trois premiers, nous nommerons encore : MM. X. Mossmann. l'auteur bien connu du Cartulaire de Mulhouse, M. le D' R. Reuss, conservateur de la bibliothèque municipale de Strasbourg , Ignace Chauffeur , Stoffel , Dag. Fischer , Nie. Ehrsam , F. Otle , Albert Courvoisier, Rathgeber, etc.
M. R. Reuss a nettement précisé les mérites qu'a eus Stœber en publiant VAlsatia: « L'étroit cabinet de travail du bibliothécaire et du professeur de Mulhouse a été , pendant plus de quarante ans, l'un des centres intellectuels de notre belle province; il a su faire converger dans une même direction bien des activités séparées par des différences politiques ou confessionnelles, mais unies par un amour commun de la vérité scientifique et de la terre natale. Ce sont là des services rendus que les contemporains n'oublieront pas et qu'il faudra rappeler aux générations futures. »
L'auteur ne saurait , avant de terminer , manquer de présenter ses sincères remerciements à MM. X. Mossmann, D' P. Stœber et G. Dietz, pour les excellents conseils qu'ils lui ont prodigués.