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Un récipient haut et étroit ne permet qu’une aération bien inférieure à celle d’un récipient large où l’eau n’est qu'en faible épaisseur.
3° La lumière joue également son rôle.
4 Mais surtout il importe d'opérer à une température égale. Il faut veiller à ce qu'elle soit identique pour les poissons traités et les témoins. L’intoxication est en effet beaucoup plus rapide dans une solution chaude. Il n’est pas sans inconvénient de placer tour à tour un poisson dans des bocaux à températures différentes.
L'expérience a montré que le traitement des poissons en état de mort apparente pouvait être réalisé par l'emploi d’un véritable « bain médicamenteux caféiné », la caféine étant à une concentration de 0 gr. 25 à O gr. 50 pour mille.
C'est avec cette solution qu'ont été obtenus les résultats intéressants des expériences qui vont suivre.
A. — Expériences anciennes
Nous résumerons tout d'abord les essais expérimentaux poursuivis, au laboratoire de biologie marine de Tamaris, par MM. Léon Bixer, H. CarpoT, À. Ar- NAUDET, G. Mori et Mlle V. Bonner, sur le gobie (Gobius lola), qui est, comme chacun le sait, un poisson marin.