Prof. V, 8, puer celebrasti Joveni
5. Bien plus, les croyances astrologiques de l'aïeul semblent s'être perpétuées chez ses descendants, en particulier cliez Ausoue. Voir son De ratione puerperii matris, où sont développées des croyances astrologiques. Voir aussi d'autres pièces astronomiques où Ausone s'occupe beaucoup des signes du Zodiaque et des divisions de l'année.
G. Par., m.
conviendrait mai, par le ton général et par les détails qu'elle renferme, à un mort chrétien. Il est peu probable, de même quVEmilia yl']onia, fille de l'astrologue et sa^ur d'Arborius, ait eu des croyances différentes de celles do son père et de son frère : les vers dans lesquels Ausone commémore son souvenir ' évoquent à notre imagination l'image de la matrone païenne, dont l'antiquité romaine nous a laissé la figure, belle et pure, mais un peu froide et rigide".
Voilà l'histoire desancêtres maternelsd'Ausone; arrivés au premier tiers du iV siècle, nous n"avons découvert encore aucun indice de christianisme. Pourtant on en a voulu voir ; mais il a fallu pour cela toute la bonne volonté des Bénédictins, saintement désireux de donner le baptême aux auteurs qu'ils introduisaient dans leur Histoire littéraire de la France. Parlant de l'astrologue Arborius, devenu pour la circonstance « astronome et philosophe », voici le procédé ingénu par lequel ils font entrer ce païen au sein de l'Eglise : « Ausone, en finissant son éloge, ne « fait pas difficulté de nous dire qu'il était entré « dans Fhéritage des saints '. Cependant^ une « des sciences qu'il professait [l'astrologie] (( n'était guère propre à l'y introduire ; mais il