‹ AustricheChapitre 110 sur 179 · LE COMTE DE STAINVILLE · texte numérisé non relu

LE COMTE DE STAINVILLE

M. fl'EstréPs resta à Vienne jusfiu'au mois de mars 1757, Il parlit alors, laissant M. Ralte comme chargé d'affaires, revint en Franco «vec le ^radc de inar^khal de Franco el prit le commandement de l'armée du lias Rhin. Cependant, le gouvernement français avait préparé ses alliances en vue de la guerre continentale '. Bcrnis^ entré uu conseil en qualité de ministre d'État, suivait avec l'Autriche les négociations destini''es h caiiipliHfr le traité de 175ti. Elles aboutirent au li'aité tlu \" mai 1757 ^ D'après ce traité. l'Autriche devait reprendre la Silé«ie cl le comité de Glatz; la Saxe prendrait à la Prusse Magdebourg et Halhersladt; la Suède prendrait la Poniéranie. L'Autriche céderait à la Fnince, en compensation de la Silésie qu'r-lle recouvrerait, Ostende, Nieuport, Furnes, Ypres, Mons, Chimay, Bcaumont; Luxerabourfî devait Atm rasé; le reste des Pays-Bas devait former une souveraineté pour l'infant don Philippe, duc de l'arme, qui avait épousé une fille de Louis XV. Les Klats de Parme passaient à l'Autriche, qui se réservait, en outre, ta réversibilité do la partie des Pays- Bas cé<lès à l'Infant, au cas où celui-ci n'aurait pas d'enfant niAle.

Le comte de Stainville ', depuis duc de Choiseul, qui était revenu de son ambassadi* de Borne, fut envoyé k Vienne. Son instruction avait été dressée par Bernis ', qui remplaça, le 29 juin 1757, M. Rouillé IX affaires étrangères.

t. Masson, lUémobti de Brmit, ch. xxvii, 1, y. 2t»4.

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