‹ AustricheChapitre 111 sur 179 · Massos-, bernis, I, Jipppodice vu, p · texte numérisé non relu

Massos-, bernis, I, Jipppodice vu, p

3. Né «n 171{i, inaréclinl de camp en 1748, ombaMaJéur ù Rom«. i. Marso». Bernis, I, p. 384.

386 LE COMTE DE STAINViLLE. 1737.

MÉMOinii: roUR SEBVIR h'iPîSTRUCTION a m. le comte de STâlM AMBASSADEUR DU ROI A VIENNE, COMPlÈGriE, 31 JUILLET 1757 '.

Le Roi ayant jugé ne pouvoir confier à des mains Irop habile» le soin de veiller à Texéculion des deux traitée de Vers;iille8 de 1756 et de 1757, et Sa MajestL* ayant déjà rocofiou le lëleelle^ lumières du sieur comte de Stainville, chevalier de ses ordres, marérhal d«^ camp en ses armées, dans le cours des affaires importantes et délicates dont il a été chargé pendant son ambassade à Rome ', et voulant d'ailleurs envoyer à Leurs Majestés Impériales un ambassadeur qui leur soit agréable pm- les avantages reconnus de la naissance» de Tesprit et du mérite, elle a chargé le sieur comte de Stainville de partir incessaouncnt pour se rendre h Vieniie en qualité do son ambassadeur, et lui a fait remettre avant son départ le présent mémoire pour lai scnv d'instruction.

En s'uitis.sant étroitement à la cour de Vieaue, on peutdin! que le Roi a changé le système politique de l'Europe; mtdi>oa auroit tort de penser qu'il eût altéré le système de la France. L'objet politique de cette couronne aété cl sera toujours de jouer en Europe le rôle supérieur qui convient à son ancienneté, à sa dignité el h sa grandeur; d'abaisser toute puissance qui tenleroit do s'élever au-dessus de la sienne, soit en voulant uMxrpefse^ possessions, soit en .n'arrogeant une injuste prééminence, »nit enfin en cherchant à lui enlever son influence et son crédit daii^ les aflaires générales.

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