‹ AustricheChapitre 128 sur 179 · I. - ità · texte numérisé non relu

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plus de célérité les discussions des différentes puissances bcHigémnle<}. Co parti étoit d'autant plus convenable que le Roi et le roi d'Angleterre étant, chacun de son côté, les soutiens des deax gueiTes, il étoit plus naturel qu'ils présidassent à TacxMîmmodement général dans leurs capitales que d'embarrasser la négocUtion et la paix par les prétentions peu favorables, vu les circonstances, des différents princes d'Allemagne dont les Ltats oot souffert dans le cours de cette guerre.

La cour de Vienne a rejeté avec opiniâtreté un moyen fi simph* (le parvenir k la paix; v\h n cm que sa dignité scroil comproiiiisti si elle n'avoit pus au moins rapparence di' jouer If principal rôle à la pacllicalion de T Allemagne, et quoique flan» le fond il lui soit imj>ossible de ne pas sentir que dos Hlliés sobsidiniies sont U'niis, à la paix, de suivre linfluence dos alliés qui paient, Sa Majesté n'eu a pas moins acquiescé à la délicatesse de la cour impériale, avec la modificiition juste de pouvoir traiter séparément sa guerre particulière avec l'Angletorre. Cette détermination u appoi-té la déclaration commune que les cinq cours alliées ont faites à celles de Londres et de Berlin pour leur faire connoltre les disposilions de Talliance an rélablissemunl de la tranquillité générale et à la tenue d*ua congrès dans la ville d'Augsbourg à cet effet. L'on joint ici c<*pie de celle déclaration et de la réponse de Leurs Majestés Britannique et Prussienne par laquelle elles acceptent le congrès, ainsi que des autres pièces qui sont relatives à ces premières ouvertures pour {jacification générale de l'Europe.

On y ajoute la copie du mémoire pour servir d'iDstnictioîî au baron Af BrelouiP et celui qui a été rerais le 14 janvier der nier par le comlc de Ghoiseul au comte do Kaunitz pour doimei au ministi'e plénipotentiaire du Roi une entière connoissance d ce qui a précédé ces déclarations.

Le Roi, rn faisant ces démarches, a eu pour objet principal daj parvenir à la conclusion d'une paix raisonnable avec l'Angleterr sans se Hé[iarer de ses alliés. Sa Majesté ne veut mériter aucui juste reproche de leur part; mais elle ne veut pas en môme tem

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