‹ AustricheChapitre 76 sur 179 · MARIAGE DE LOUIS XV · texte numérisé non relu

MARIAGE DE LOUIS XV

peut-être la politiqiin les porleroit-elle à en contracter de plus cnduâ : résolus «l'y manquer lorstjuaijrès en avoir tiré relaliveenl à l'Ang^leterre el k la Ilollande le fruif qu'ils peuvent en Ulendrt', et <ju*il8 ont toujours espéré, ils n'auroîenl plus de raion principale de garder fidélité à riîspagne.

Telles sont les considérations qui doivent faire l'objet des

éflexions du sieur duc de Richelieu. Dans celte situation, il dnit^

l'xaminant re qui se passera entre l'ineonnu qui est à Vienne,

l le» ministres de FEmpereur, et lâchant de s'en instruire, n'rri

moigner aueune inquiétude; traiter au dehors de chimère toute

ooialion pareille dont le public parleroit : laissant entendre en

qu'il est des erreurs qui ne peuvent pas durer, et que

e trouvera, de I» part du Roi et du roi de la firando-Bre-

e, une sûreté et une protection que vainement «die rheiclu-

il el qu'elle ne Irouveroit pas ailleurs ; que le renvoi de

Infanti.' n«' met dans le Cicnr de Sa Majesté aucun éloignemenl

ur le roi d'Espagne; que c'a été un événement Forcé par ta

des choses et par des circonstances sans remède; que les

térêls de l'Espagne n'en sont pas moins chers à Sa Majesté, et

que le Roi. de concert avec le r<ii d'Angleterre, les appuiera

toujours conformément aux termi's des traités.

Du reste. Sa Majesté ne peut trop recommander au sieur i\ne de Richelieu d'employer toutes sortes de moyens pour être ins- Iruil à temps du la suite de ce qui pnurra se négocier entre les cours de Madrid et do Vienne; et s'il apprenoit même sur cela de* choses pressantes, il ne doit pus diiïérer d'en rendre cuuiple à Sa Majesté par dos courriers exprfes, pour recevoir sans retardement «es ordres.

Fait à Marly, le *28 mars ili",.

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