‹ Autant en emporte le ventChapitre 5 sur 8 · PARODIE · texte numérisé non relu

PARODIE

Ha, que l'on lève incontinent les caducées Sur mon cœur. Et c'est assez de ces familiers Crève-cœur; et je m'en vais mettre des colliers Et des rubans aux boucs qui hantent mes pensées.

Et c'est assez, ô mon cœur, de ces traversées Risibles. Et soyons les dévots cavaliers; Et soyons le palais aux joyeux escaliers; Soyons les danses qui veulent être dansées.

Soyons les cavaliers cruels. Soyons encor La farce espagnole : les dagues, les dentelles ; La duègne, le tuteur et le corrégidor,

Et don Garcie, et leurs cautèles mutuelles.

— Puis, viens, et que nous chantions, sur la harpe d'or,

L'azur et la candeur, et les amours fidèles.

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