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sur la divinité de Jésus-Christ, sur sa science infaillible, sur la rédemption opérée par sa mort, sur sa résurrection, sur l'eucharistie, sur l'institution divine du souverain pontificat et de l'épiscopat ». Comme il eût été superflu de faire valoir que le livre avait pour objet de défendre toutes ces croyances, sur le terrain de l’histoire, contre la critique protestante, l’auteur écrivit au Cardinal Archevêque, dans une lettre du 2 février 1903 : « Il va de soi que je condamne et réprouve toutes les erreurs que lon a pu déduire de mon livre, en se plaçant, pour l'interpréter, à un point de vue tout différent de celui où j'avais dû me mettre et m'étais mis pour le composer. »
D'’aucuns ont jugé cette « rétractation »
insuffisante. C’est qu'il n'y avait pas, il ne pouvait pas y avoir de rétractation. L'auteur condamnait bien volontiers tous les contresens que l’on commettait sur son texte, en prenant pour un système de doctrine théo- logique ce qui était un modeste essai de